ANNE se libère (1)

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ANNE se libère (1)ANNE se libère (1er volet)1. Je suis Anne35 ans pseudo divorcée, sans enfant, 1,67 m, 59 kg, blonde et bronzée, je suis esthéticienne…Mon fantasme est né il y a trois ans. J’étais mariée à l’époque, à Vincent depuis 7 ans. Ingénieur, à l’aise financièrement, nous menions une vie plutôt enviable, vue de l’extérieur. Petite ville de province, maison indépendante, un peu de terrain que mes parents m’avaient laissé. Amoureux ? Certes pendant 5 ans sans aucun doute, après avec des doutes… Eh oui…Bref, je ne suis pas sainte Nitouche et dans mon métier les occasions ne manquent pas lorsqu’on est du matin au soir avec des clientes, de tous âges, de tous poils, et de toutes beautés parfois… Il faut dire que les langues se délient sous les massages, sous les jets, et la confiance arrive très vite lorsque les soins deviennent intimes. Elles n’aiment pas le changement et se font un devoir d’être fidèles à « leur » esthéticienne… De plus, beaucoup d’hommes viennent se mettre à nu devant moi, ce que j’apprécie fortement, mais ne consomme pas, étant du genre sage, j’appartiens à mon mari….J’assume…Ma vie sexuelle à moi, bof, comme tant d’autres je suppose. Très dense au début, parfois trop… Mais j’aime mon mari, et j’acceptais ses variantes…Jusque-là, j’avais été une épouse modèle sur ce plan, c’était souvent plusieurs fois par jour, puis 4/5 fois par semaine, puis surtout le week-end, du vendredi soir au dimanche… Disons que nous faisions l’amour tendrement, avec amour, puis avec de plus en plus d’innovations sur les lieux, sur les positions. Internet nous avait apporté quelques nouveautés que nous avions testées. Les films des chaînes payantes ont ouvert notre esprit. Nos amies, mes clientes parlaient beaucoup de liberté, d’ouverture, de pluriel, de partage… Mais nous restions dans la relation de couple, enfin pour moi… Sauf… Mais j’en parlerai plus tard.Il m’avait ainsi étrennée en montagne, je l’avais aimé nue sur la plage, la voiture ce fut au début, étudiants, l’hôtel était cher… Il me prenait parfois dans la cave de chez mes parents, on le refaisait parfois quand on y retournait aux vacances… Je l’avais fait jouir en voiture, sur l’autoroute, là il me caressait à la limite du supportable, alors on s’arrêtait et on se finissait dans la nature, certaines fois limite public… Au restaurant sous la table, oui, caresses et jouissances, on raffolait des recoins mal-éclairés…Sous les porches des immeubles, dans les bâtiments communaux, mairie, école, piscine, il avait ses accès étant pompier au début… cela nous faisait rire, on s’aimait.Passées les premières années de mariage, je me mis à fantasmer. Des clientes célibataires me racontaient leurs week-ends, les femmes mariées se lâchaient sur leurs exploits extra-conjugaux… J’écoutais leurs histoires, au début je doutais… canlı bahis şirketleri Peu à peu, la mode changea. Ces mêmes femmes me demandèrent de les épiler. Parfois pour une surprise lors d’un anniversaire de leur mari, ou compagnon. Puis ce fut de plus en plus demandé, je me fis une réputation de douceur et de technicité. J’achetais du matériel au top, des soins spéciaux, crèmes et autres épilatoires… Elles me confiaient leur intimité sans tabou, c’est là que je connus mes premiers émois extra conjugaux…Raser le sexe d’une femme est un exercice courant maintenant. Appréhension du début, puis résultat, puis elles revenaient, plus en confiance… Rasage ou épilation ? Les deux… Parfois certaines de ces dames m’envoyaient leur mari pour la même chose… C’était chaud… J’avais appris à raser le sexe masculin à l’école sur des mannequins. Quelques-uns de mes amants me l’avaient demandé… Pour moi c’était un travail comme un autre, et je ne me posais aucune question, et ça ne me faisait ni chaud, ni froid, même si la personne me montrait un « intérêt particulier », involontairement évidemment… J’en riais, ils étaient assez penaud du fait et cela passait immédiatement. Chez l’homme, j’ai vu des choses bizarres, des poils sur la tige (je n’ai pas demandé si ça chatouillait madame…), sur les bourses, et quand je dis poils, c’étaient de véritables boules de poils… Mais c’est surtout le pubis qu’ils venaient traiter et cela se passait beaucoup mieux…Au début la majorité des femmes ne faisaient que le maillot avec les aisselles, le pubis était cantonné au ticket de métro très sexy, en coquillage très coquin, ou en flèche très direct… Puis je vis la demande exploser pour l’intégral avec l’arrivée des strings. Tout, sans un seul petit poil… Les risques étaient importants, mycoses ou autres. Je les mettais en garde, elles appliquaient mes conseils, sous-vêtements adaptés, Jeans pas trop étriqués, attention aux lessives. Et surtout une hygiène simple, de l’eau, éviter absolument les crèmes loufoques et étrangères, faire confiance à des produits réputés et en pharmacie… J’utilisais une marque de renom, mais n’en faisais pas de profit, avec une marge raisonnable. Il est certain que j’ai dû rester très professionnelle, parfois trop, car certaines clientes voulaient m’entraîner là où je ne voulais pas aller…Un jour, je vis une très belle femme de quelques années plus âgée que moi, m’expliquer qu’elle avait voulu se faire le « maillot » pour un soir de sortie… Elle avait saigné… Irritée et mal à l’aise ce fut un échec, elle ne supporta pas les caresses de son compagnon et ce fut un bide total… Elle en pleura, puis attendit que la nature répare. Mais le temps passait trop lentement, elle osa franchir ma porte pour que je lui enseigne la méthode. Elle se mit nue et j’eus un hic… Elle était canlı kaçak iddaa sublime, un corps parfait. Des seins poirés, pleins, un ventre plat, un pubis blondissant à la repousse encore en bataille, mais que de belles jambes mettaient en valeur. Une peau blanche et rosée, satinée sur le visage lui donnant un air sportif. Ses cuisses musclées me firent poser la question, elle me répondit qu’elle courait… Je la fis s’allonger, écartelée, je ne vis plus ma cliente comme un cas à traiter, mais je sus que j’aurai du mal à traiter le cas. La première séance fut de la réparation, puis du soin. Par la suite, elle fut plus décontractée comme si j’avais réussi mon test, et on plaisanta souvent sur sa première mésaventure… -Oh, un de perdu… Mais je vais me ratt****r samedi en 15, je pars en montagne avec un groupe de marche, des copains et copines de travail pour la plupart, je suis seule en ce moment…-Oui…Ça m’intéressait… Elle me confia qu’elle n’avait plus eu de rapports depuis 3 mois… Maintenant elle se sentait apte à retrouver des sensations et calmer sa peur de souffrir…Ses yeux bleus me chavirèrent et je dus lutter pour ne pas regarder ses lèvres rosées…Elle m’invita à la sortie, on pourrait se lâcher…-Ah, au fait, je suis Lucie et je suis comme on dit « bi »…Ses yeux plongèrent dans mes yeux, ses mains prirent les miennes, je me mis à trembler… Elle savait que j’étais mariée, que cherchait-elle ?-Si ton mari veut venir…Hou ! Là, là…-Tu sais, je reste très attirée par les hommes. Je sors tous les week-ends en boîte avec des copines depuis ma séparation et j’ai eu pas mal d’aventures, homme ou femmes… Si tu viens avec lui, n’aie crainte, je respecte… Et toi, tu as mis des coups de canif dans le contrat ?-Euh… Pas… Non… Je…-Ah, tu le fais avec des femmes, ici, tu dois avoir le choix… Je suis jalouse…-N… Non, je…-Me dis pas que tu n’as jamais touché de fille à part avec tes pinceaux et tes brosses ?2. Première foisElle descendit de la table, se campa devant moi, fière et provocante, offerte… Mes mains se posèrent sur ses épaules, guidées par les siennes… Sa bouche m’hypnotisait… Ses lèvres touchèrent les miennes… Sa langue franchit mes lèvres, vint au contact de la mienne… Je devins homosexuelle…Elle me déshabilla lentement, puis me serra dans ses bras, nos corps se fondirent… Je jurais en moi, je bouillais… Je ne voulais pas… Jusqu’à ce que ses mains se posent sur moi… Elle finit par m’allonger à sa place et le temps s’arrêta. Elle me fit l’amour comme un amant, mais si doux, si tendre, si précis, je ressentais mon corps réagir, vibrer sous sa langue, sous ses doigts… Mes cuisses s’ouvrirent, elle vint me boire, me donner toute sa science, je me mis à râler ces plaisirs de femme… J’avais fermé l’institut à clé, ça me rassurait, je pensais à Vincent, mais le chassais canlı kaçak bahis de mon esprit. Je tressaillis de désir… Je décidais d’oublier le reste…Je passais toutes les étapes, mon sexe qui s’ouvre sous ses doigts qui massent, qui tâtent, qui titillent mon bouton… Je me mis à gémir, à fondre… Elle me pénétra lentement, délicatement, j’étais écartelée, à sa merci, ses doigts plongèrent, tournèrent en moi, cherchèrent, trouvèrent mon point sensible, je jouis en vagues successives, ponctuant chaque vague par des mots sans suite, tremblant de tout mon être, possédée par le plaisir… Je coulais d’un liquide pur, une fontaine de jouvence…Elle sourit, m’embrassa, me rassura pauvre innocente… Cela me procura un orgasme si inattendu et si intense, que je tombais presque du lit de massage, emportée par une vague de sensations que je n’avais jamais connues… Je l’entraînais dans la salle de repos, sur un vrai lit. Je découvris à mon tour les saveurs de miel de son intimité, trempée de m’avoir donné ce plaisir… Je lui rendis ses caresses, la porta aussi vers une douce jouissance. Nos lèvres se cherchaient, je coulais de cyprine rien que de la pénétrer avec mes doigts, son abricot glabre et doux me chavira… Elle eut un orgasme soudain lorsque je touchais son petit trou… Je pris l’initiative et m’occupais de lui… Humide à souhait, je glissais une phalange, massais, appuyais, l’humidifiait largement, puis je pénétrais son rectum, comme je faisais parfois à Vincent… Elle hurla, jouit encore et encore, se masturba devant moi, pinça ses seins très fort, les massa en gémissant, cherchant aussi mon anus…Je tombais dans un monde nouveau, une découverte d’un autre plaisir, même si parfois les sensations étaient proches, il y avait une étape, un plus que j’appris à aimer. Mais sans pénétration d’un sexe, je restais sur ma faim, habituée à sentir une douce chaleur gicler en moi… Vincent avait mis quelques années à me convaincre de me prendre par derrière, cela ne me mettait pas en transes, mais je prenais du plaisir à le sentir jouir et à être possédée… Je ne l’avais jamais fait avec qui que ce soit d’autre…Lorsque la porte se referma sur elle et qu’elle se retourna en levant sa main, je sus que ma vie allait changer et que je venais à 35 ans de franchir une étape dans le plaisir et dans ma vie de couple…-Et bien ma vieille, tu peux annoncer que tu couches avec les deux, tu es « bi » aussi…Je ne dis rien à Vincent, seulement qu’une amie m’invitait dans quinze jours à une marche en montagne pour le week-end et que ça me tentait vraiment. Le fait d’entendre marche, il changea de chaîne et me poussa à y aller.-Tu ne sors pratiquement pas, tu n’as pas de jardin à toi, comme moi le foot, les matches, vas-y, ça te changera… ».C’est vrai qu’il se rendait au stade avec ses copains, parfois un week-end pour supporter notre équipe à travers la France, je le laissais sans arrière-pensée, il revenait aphone et crevé…Moi, je faisais mon jardin, du rangement, je passais aussi du temps à m’acheter des trucs sur internet, vêtements, chaussures, sous-vêtements…

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