1978

Anal

19781978Un an après notre première rencontre, je revu Jurgeng. Nous sommes en juillet 1978. Je venais d avoir 16 ans. Beaucoup de choses s étaient passées entre temps. Mes parents avaient divorcé et, mon père parti, ma mère s était remise avec un autre homme qui avait autant de désir pour ma maman que pour moi, raison pour laquelle, peu de temps après cet été là, j allais quitter le foyer familial pour m installer avec un copain… Mais, tout ça, c est bien une toute autre histoire.Au camping, ma mère et son gros occupaient une de deux « chambres » de la tente de campagne. L´autre, moi et David, mon premier petit copain. Après quelques fortes disputes, ma mère avait accepté qu’il m accompagne et passe avec nous quelques jours de vacances. David avait 19 ans, à l’époque et très peu d expérience avec les filles. En fait, j avais passé une année entière à rêver de Jurgeng, de ses bras, de son corps, de son odeur…Les trois premiers jours au camping se sont passés normalement. La journée, on allait à la plage, les quatre. Le compagnon de ma mère -je vais l appeler T, c est plus simple-, était un vrai chaud. Il n arrêtait pas de tripoter ma mère en me lançant des clins d œil lubriques. Ma mère se laissait faire et, en entendant ses gémissements et petits cris de plaisir qui duraient une bonne partie de la nuit, j étais persuadée qu elle était aux anges.Le soir, David et moi nous allions en boîte. Je dois avouer que la présence de mon petit copain m encombrait plus qu autre chose. Je n avais qu une envie en tète : faire la fête, m amuser, connaître des étrangers. Mais lui, il ne pensait qu à me retrouver sur le matelas et s enfoncer en moi pour jouir en deux petites minutes. Qu’est-ce qu’il pouvait m’énerver à me demander lourdement : On y va ? J’ai envie de toi, ma puce ! Si j´étais de bonne humeur, nous sortions juste derrière la discothèque et, un peu à l´écart d autres couples qui se tripotaient indécemment, je lui sortait la quéquette et le branlais pour calmer sa fougue. Et on rentrait dans la boîte et il me laissait en paix quelques instants.Le cinquième jour, je vis débarquer Jurgeng et sa famille. Ma première réaction de frustration en le voyant accompagné de sa femme et ses enfants, ne tarda à devenir de joie et d excitation rien que de voir le regard qu’il avait porté sur moi : il me dévorait avec ses beaux jeux bleus ! Dès que nous eûmes l occasion d´être un bahis firmaları peu seuls il me dit :Tu as coupé tes cheveux… Tu es encore plus belle !Et toi, tu as fait des progrès en français …Oui, je l ai étudié toute l’année… je sais dire…Dis-moi ce que tu sais dire…J’ai envie de toi ! En fin de soirée, j étais en train de faire la vaisselle. David était resté sur notre parcelle en train de jouer aux cartes avec ma mère et T. Jurgeng est arrivé et s’ést mis à faire pareil à coté de moi. On n’était pas seuls et il me parla tout bas :Je vois que tu as un copain… Tu fais l amour avec lui ?Eh, oui… je fais l amour avec lui.Tu aimerais le faire avec moi ?Oui… J en meurs d envie, JurgAlors… Viens ce soir me retrouver.Où ça ? Ce n est pas comme l an dernier, tu voisJe le sais… Mais, j ai une idéeSon idée était risquée, mais je respirais une telle insouciance et je me sentais à tel point excitée que je serais allée le chercher directement dans son lit. Il voulait que je le rejoigne vers une heure du matin dans la salle des machines à laver, qui restait ouverte mais sans personne car on n avait pas le droit de faire des lessives pendant les heures de repos. David avait été surpris d’apprendre que le soir là je n avais pas envie de sortir. Mais, très content : il pourrait m avoir à lui tout seul toute la nuit. Vers onze heures et demie, ma mère et T se sont couchés. Je pris David de la main et lui demandai de m accompagner dans notre chambre. Nous n avions pas tardé à écouter « les vieux » en train de baiser. Toute nue sur le matelas gonflable, je me suis laissée caresser et lécher par mon copain. Je ne voulais pas qu’il me prenne. Je voulais me donner à Jurgeng. Alors, je m étais assise sur son visage, en lui tournant le dos. Pendant que sa langue fouillait toute mon intimité, je m’étais penchée vers sa queue dressée que j avais engloutie et sucée jusqu’à sentir son sperme couler à flots dans ma bouche. Après les « je t’aime » de rigueur, il s’ était endormi comme un bébé. En même temps, j’ai commencé à entendre les ronflements de T, inconvénient majeur des campings. Je mis un t-shirt long et pris ma serviette et le savon.Je m’étais lavée à conscience et fraîche comme une rose, je me dirigeai vers la buanderie. Jurgeng m attendait devant la porte, habillé d un simple caleçon bermuda. Il me prit par la main et, ensemble, nous pénétrâmes dans la salle kaçak iddaa de machines. De suite, il me prit dans ses bras et me souleva, mes jambes enlacèrent sa taille, ses mains se posèrent sur mes fesses et nos bouches et nos langues se retrouvèrent en un baiser torride.Quelques secondes après, toujours debout, il baissa son caleçon et me pénétra profondément. Sa bouche accueillit en l étouffant mon cris d extase. Il me pilonna violemment et mon premier orgasme ne tarda pas à inonder nos sexes.Il me déposa par terre et m enleva mon t-shirt :Tu es magnifique, SandraSans d autres mots, il me fit appuyer, les mains sur une des machines à laver. Il écarta légèrement mes cuisses et me pénétra de nouveau, prenant mes seins dans ses mains, tortillant mes mamelons :Ne cris pas, Darling…Mais comme je commençais à couiner comme une cochonne, il me plaqua une de ses mains contre ma bouche. Je sentis son haleine chaude contre mon cou. Il se mit à me lécher cette partie de mon corps ultra sensible : ma nuque. Un de ses doigts glissa à l intérieur de ma bouche et je me suis mise à le sucer comme si c’était une petite bite. Oh, verdammt ! (qui veut dire quelque chose comme Oh, putain!)Non ! Ne jouis pas encore, Jurgeng… Pitié !Jouis ? Que veut dire ?Trois mois de relation avec David ne m avaient pas donné autant de plaisir que ce petit quart d heure avec cet homme, un vrai.Éjaculation, pas encore, s il te plait !Ma petite Sandra, tu peux continuer ton « jouis »… Je voulais dire que tu es magnifique, que tu sens très bon, que ton con est comme un four… Tout ce discours sans arrêter un seul instant de manœuvrer, avec une cadence croissante, sa magnifique perceuse allemande dans mon minou qui, reconnaissant, ne cessait d’exhaler mille émanations gluantes, des effluves de sexe chaud qui tapissaient les murs de la buanderie.Ouiiiii ! Ouiiiiiii ! Encoooore !Ouah ! Tu m’as mordu trop fort !Excuse ! Excuse ! Aaaaahhhh ! S’il te plait, ne t’arrête pas !Si parmi mes lectrices, il y en a une qui a la chance d’ être pluri orgasmique, elle saura que rien au monde peut se comparer à cette jouissance. Les orgasmes arrivent un après l’ autre, comme un moteur turbo qui se propulse en atteindre une certaine vitesse et qui nous laisse collées au siège. On ne peut faire que se laisser aller et profiter de cette excitation électrique qui nous envahisse, dès la racine de nos cheveux au kaçak bahis dernier ongle de nos orteils…Je me suis laissée tomber en avant, épuisée, le haut de mon corps contre la surface de la machine à laver. Sa verge encore enfoncée dans moi, dure comme une mèche de titane, me brûlait les entrailles. Ce fut alors, qu’il sortit de moi et, avant que je puisse protester de cet abandon, je sentis ses mains écarter mes fesses et sa langue me caresser l’anus :Dieux, c est bon !J’adore ton cul, ma petite… Me laisse-tu te prendre par ton …Je me suis retournée pour le regarder et je crois que ce qu’il vit dans mes yeux lui fit comprendre que j’étais prête car il se leva, cracha de la salive sur sa queue et plaça son gland à l entrée de ma rondelle :Je n’ai jamais… Balbutiai-je, avec un filet de voix.Tranquille… Je ne te ferai pas mal… Tu en as envie ?Oui… Tu peux me faire tout, Jurgeng.Ma déesse… Je suis fou de toi !La douleur fut intense, comme si mon anus se déchirait. Mais, ce soir là, le plaisir était au rendez-vous et je ne tardai pas à ressentir une sensation de plénitude. Lui, il avançait dans moi, lentement, jusqu’au fond. Il y resta un petit moment pour que mon sphincter se dilate suffisamment pour s’adapter à la barre de chaire qui le traversait. Je sentais sa respiration s’accélérer progressivement. Je pouvais, même, sentir vibrer sa queue dans moi. Alors, il me prit les bras par mes poignées et les tira vers lui, faisant que ma poitrine se soulève immédiatement. Et il recommença sa danse infernale de vas-et-vient, de plus en plus profonds, de plus en plus brutaux… On était deux bêtes lubriques, deux fauves affamés de sexe. Lui, le mâle alpha ; moi, sa femelle soumise.Jaaa ! Jaaaaaaa ! Cum, cum, cuuuummmm !Peut-être le temps passé depuis cet incroyable moment a faussé la précision de mon souvenir, mais je vous promet que quand il avait éjaculé dans mon rectum, j’avais eu l’impression de sentir sa lave inonder mes entrailles. Je n’avais pas joui, mais je me sentais divinement heureuse. Il resta dans moi encore un bon moment mais il lâcha mes bras. Je me suis laissée tomber, de nouveau, sur le lave-linge. Il sortit sa queue, me souleva et retourna. Il me serra très fort dans ses bras. Son torse était moite de sueur, mais je m’en fichais totalement. Je collai ma joue contre sa poitrine et aspirai son parfum, totalement extasiée :Ich liebe dich, Jurgeng… Je t’aime, je t’aime, je t’aime !Ma petite Sandra… Ma toute petite SandraNous nous quittâmes et rentrâmes à nos respectives tentes non sans avant nous avoir donné rendez-vous : demain, à la même heure, au même endroit.

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