Confessions d’une femme médecin

Amateur

Confessions d’une femme médecinJe m’appelle Marie-Claire et je ne vous dirai pas mon âge car c’est celui où l’on commence à le cacher. Je vous indiquerai simplement que j’ai un mari et deux enfants et que j’exerce la noble profession de médecin généraliste dans le quartier populaire d’une grande ville du sud de la France. Un boulot prenant qui ne laisse pas beaucoup de place au loisir et offre une vue plongeante sur les misères de la société. Les corps n’ont plus de secret pour moi : jeunes, vieux, beaux, laids mais presque toujours malades. Le fait de commercer en permanence avec la maladie (et la mort) impose un rapport différent avec le physique et le psychique. Je ne vais pas me lancer dans la psychologie de bazar mais disons que ça donne le goût de vivre et de jouir.Dans ce contexte, le sexe a toujours constitué pour moi une part importante de mon existence. L’amour, je le réserve à l’homme de ma vie qui ne m’a jamais quittée malgré mon boulot de dingue et mon tempérament de feu. Il sera quasi absent de ce texte. Il y a en moi une version a****le qui demande à s’exprimer en dehors de l’amour. J’ai eu assez tôt dans ma jeunesse la conscience que j’avais un besoin vital de sexe. C’était pendant mes études de médecine. Les carabins sont réputés pour être de chauds lapins et je confirme. Dès la première année d’études, une soirée un peu arrosée dans l’appartement d’un copain dégénéra en partouze et je m’aperçus que j’aimais être prise par un, deux, trois hommes à la suite, voire deux à la fois. Une révélation. Très vite, ma réputation fut faite : j’étais une femme à hommes. Une baiseuse. Une chaude du vestibule, cette partie du sexe féminin que connaissent les gynécos. Certains disaient même une nympho, ce que je trouve très exagéré. On peut aimer baiser sans être une salope, non ? On comprendra donc pourquoi je ne me suis pas mariée avec un médecin, mais avec un homme simple et vrai, d’une condition sociale inférieure à la mienne, éloigné du monde médical, ignorant tout de mon passé un peu tumultueux. Ou faisant mine de.Bien que très attachée à lui, je lui ai vite été infidèle, mais seulement physiquement. L’inconvénient d’être très occupée par mon boulot me fournit en contrepartie des opportunités de galipettes ici ou là. En médecine généraliste, on ne voit pas que des femmes enceintes, des vieux anémiés ou des gosses enrhumés. Il arrive qu’un homme, jeune et bien fait, franchisse la porte du cabinet pour une affection mineure, notamment des sportifs. J’avoue être sensible aux corps minces, aux ventres plats, aux jambes longues. Et surtout aux slips bien remplis, derrière comme devant…Je me souviens d’un jeune athlète venu passer une visite médicale de formalité pour obtenir sa licence et dont les parties génitales copieuses débordaient littéralement du léger coton. Il avait l’air coquin et dégagé du gars qui connaît le succès auprès des femmes, et j’y fus aussitôt sensible. Après l’avoir ausculté sans doute d’un peu trop près, je ne résistai pas à un trait d’esprit en désignant son entrejambe :— Ça ne vous gêne pas pour courir, tout cet attirail ?Le gars était bien du genre spirituel.— Détrompez-vous. Tenez, soupesez, c’est léger comme tout.Je me marrai franchement mais le jeune homme me prit la main et me la mit carrément sous son scrotum. Je suis incapable de résister à une belle paire de couilles et ma main s’attarda sur le petit sac de chair. Bien entendu, le mec se mit à bander. Sans réfléchir, dans le feu de l’instant, je laissai ma bouche envelopper son gland, dense et brûlant, et entrepris une fellation d’autant plus frénétique qu’elle était totalement imprévue. Au bout de quelques minutes, après m’être longuement intéressée à son méat, le pénis se mit à palpiter et je reçus une énorme giclée qui fouetta ma glotte, déborda sur mes joues et coula sur mon menton. Je m’essuyai avec le rouleau de papier recouvrant la table d’examen et lâchai :— Eh ben dis donc, tu peux faire tes offres de service aux inséminations artificielles, tu as le matériel et le contenu adéquats.Inutile de vous dire que le jeune type reçut l’avis favorable pour la licence. L’objectivité m’oblige à préciser qu’il revint le lendemain à un horaire creux et que, cette fois, c’est moi qui fus nue sur la table d’examen pendant que le gaillard me pilonnait avec une ardeur qui m’enthousiasma. Craignant pour la durabilité de ma table chèrement acquise, nous poursuivîmes nos échanges à même le sol. Je m’imposai de mon plein gré une séance de pal en position accroupie qui mit la résistance de mes cuisses de skieuse à l’épreuve mais me permit une pénétration vertigineuse. Comme quoi le ski a du bon. L’heure des rendez-vous sérieux approchant, je fus toutefois dans l’obligation de prendre mon pied, le garçon ayant rempli son latex avec des grognements de satisfaction.Deux jours après, je recevais une visite d’un copain de la même équipe. J’ai tout de suite vu le piège où je risquais de m’enfoncer : le gars repartit avec son certificat médical, mais sans pipe. Je m’efforçai dès lors d’éviter les parties de jambes en l’air à mon cabinet, sans toutefois y parvenir à tous les coups.Avant de poursuivre, je dois vous préciser que celle qui vous écrit n’a rien d’une beauté de magazine. Je suis grande (1,78m) et charpentée (74 kg), avec de solides cuissots forgés par une pratique hivernale et estivale de la montagne en compagnie de mon mari. Mes hanches sont larges et accueillantes aux étroits bassins masculins. Mes fesses charnues appellent la main de l’homme, qui les palpe et les écarte volontiers. Si mon visage aux forts maxillaires peut paraître un peu joufflu, je suis assez fière de mes seins, larges et lourds, que mes amants adorent empaumer. Mais je m’efforce de les dissimuler derrière de vastes chandails qui effacent également la rondeur de mes fesses. On ne rencontre pas toujours la fine fleur de la société dans un cabinet médical et mieux vaut éviter les tentations de viol. Cela s’est vu. Néanmoins, je crois pouvoir dire que j’ai un regard, une voix… un style, quoi, qui plaît aux hommes. Et quand ils me plaisent, je sais le leur montrer… et les convaincre. Pour dire les choses vulgairement, comme un carabin, je leur mets cérébralement la main aux couilles. Et parfois plus que cérébralement.Je discerne assez vite ceux que j’appelle les « bons coups ». Lesquels, d’ailleurs, ont vite fait de débusquer en moi la femelle bienveillante derrière le médecin généraliste. Mon léger toucher en a électrisé plus d’un. Encore faut-il nouer connaissance de manière plus approfondie. Mon expérience de la gent masculine m’a appris à la diviser en deux grandes catégories : celle qui, illegal bahis en érection, a la pine droite, et celle qui l’a légèrement incurvée. Je n’ai pas réellement de préférence, même si je me dis parfois qu’une forme courbe va chercher des zones plus secrètes et plus jouissives de mon intimité.Quand la connivence s’est installée, il n’est pas très difficile à un médecin motorisé de croiser la route d’un monsieur motivé en rase campagne. Pour tout vous dire, j’adore baiser en pleine nature, du moins quand il fait beau, et je traîne toujours avec moi une espèce de tapis qui est comme ma relique à plaisir. Si mon partenaire y met suffisamment de conviction, j’exprime volontiers verbalement tout ce qui me passe par la tête au risque de faire rougir les arbres.Parmi mes expériences érotiques, beaucoup se sont produites au domicile de mes malades… ou supposés tels. Je me souviens notamment d’un couple d’âge mûr qui m’avait appelée en urgence pour la femme. Quelle ne fut pas ma surprise de la trouver chez elle vêtue de cuir alors que son mari, entièrement nu, me tendait un martinet, m’expliquant qu’il adorerait me voir fouetter son épouse. Je dus lui expliquer avec ménagement que cette thé****utique n’était pas reconnue par le serment d’Hippocrate. Plus émouvante fut la requête d’une mère qui réclama mes services pour son enfant handicapé mental, âgé d’une vingtaine d’années. Expliquant combien son fils se montrait frustré de ne pouvoir assouvir ses pulsions sexuelles, elle me demanda de le masturber. Après lui avoir expliqué qu’il n’était pas nécessaire d’avoir fait sept années d’études pour cet exercice dans les cordes d’une certaine catégorie de professionnelles, son désespoir me fit craquer et le jeune homme eut droit à une branlette de doctoresse. Un cas unique, je m’empresse de le préciser.En revanche, je dois reconnaître que j’ai rendu parfois visite à un monsieur pour d’autres raisons que médicales. Il faut dire qu’il possédait un art consommé du cunnilingus. Le jeu consistait à ce que je m’installe sur la table de sa cuisine, délestée de mon pantalon, de mon slip, de mes chaussettes et de mes chaussures, mais en gardant le haut. Mon hôte, assis sur la chaise, déjeunait de ma vulve, nullement rebuté par une toison brune et luxuriante. J’ai toujours été très sensible à une langue bien placée et cet homme-là (que je retrouve encore parfois pour cet exercice spécifique, quand je suis dans le besoin) avait le don de trouver l’endroit précis où mes terminaisons nerveuses étaient les plus sensibles. Ce qui est remarquable, c’est qu’il ne m’a jamais pénétrée, comme si son pénis, c’était sa langue.Cependant, j’ai quand même besoin de temps à autre d’être fouillée par autre chose qu’un petit bout de chair rose. Pour ce faire, j’ai une adresse régulière : un cabinet d’infirmiers avec lequel je ne suis pas qu’en relations professionnelles. Il est tenu par deux gars qui, tout comme moi, ont besoin de temps à autre d’oublier la misère humaine dont ils font commerce. La première fois que j’entrai en contact avec l’un d’eux, je sus d’emblée que j’allais bientôt l’avoir entre les cuisses. J’avais reconnu en lui le queutard et lui avait décelé en moi la baiseuse. Le lendemain de notre première rencontre, en début d’après-midi, à l’heure creuse des infirmiers, j’étais pliée en deux sous lui, les talons sur ses clavicules, ses grosses couilles battant mes grosses fesses, son chibre épais fouillant mon vagin comme une tête chercheuse. Une véritable et solide histoire de cul médicale commençait.Elle connut un nouvel épisode quelque temps plus tard quand, notre rapport s’étant développé plus que de coutume ce jour-là, il fut provisoirement interrompu par l’entrée du collègue de l’infirmier en question, venu chercher sa trousse. Comme je connaissais fort bien l’intrus, une certaine gêne se fit jour mais mon partenaire eut le talent de la dissiper très vite en invitant son collègue à se déshabiller et nous rejoindre, ce qu’il accepta sans rechigner. J’eus alors droit, entre autres friandises, à une double pénétration remarquable qui me ramena au temps de mes soirées d’étudiantes, quand je passais pour une spécialiste de cette figure acrobatique. On rajeunit comme on peut. J’ajoute que cet infirmier se sentirait déchoir si une de nos parties de baise devait se dérouler sans sodomie, son péché mignon. Je ne sors jamais de son cabinet sans sentir un peu la vaseline, dont il possède des stocks impressionnants.Mais je manquerais à tous mes devoirs de confession si je ne mentionnais pas mon meilleur amant le pompier. Pas n’importe quel pompier : un capitaine. Oui, je sais, ça fait un peu cliché tout ça mais sachez, mesdames qui me lisez, que les pompiers sont parmi les hommes en uniforme les plus portés sur la chose que je connaisse, et j’en connais un rayon. J’ai fait la connaissance de mon capitaine sur un incendie nocturne où j’avais été appelée en urgence pour suppléer à une défaillance provisoire du SAMU, un vieux monsieur étant salement intoxiqué dans son taudis. C’était l’été, je m’étais habillée à la hâte, j’avais enfilé un pantalon vite fait et revêtu un chemisier à même la peau, boutonné à la diable. Même la nuit, aucun homme ne pouvait ignorer mes deux obus en liberté sous le tissu. Le capitaine me regardait d’un drôle d’air sous son casque. Je vis tout de suite que je l’avais ému pendant que je posais le masque à oxygène sur le vieux monsieur, mes seins tout près de s’échapper par l’ouverture du corsage. De l’oxygène, c’est lui qui en aurait eu besoin, ma parole !Le lendemain, il m’appelait au téléphone pour je ne sais trop quel prétexte officiel. En fait, il voulait me revoir et je savais bien pourquoi. Rendez-vous fut pris à mon cabinet entre deux malades. Je vois encore la tête des bonnes femmes dans la salle d’attente, lorsqu’elles virent débouler cet homme majestueux en grand uniforme et képi. Moi-même, j’étais assez intimidée au début. Pour débloquer la situation, j’offris au capitaine de lui prendre sa tension, comme ça il ne serait pas venu pour rien. Il ôta sa veste et sa chemise, dévoilant un torse velu et grisonnant. Je commençais à devenir fébrile et faillis manquer son bras avec le stéthoscope. J’avais à peine commencé à presser la poire qu’il m’attrapa par les épaules et me roula une pelle comme je n’en avais pas eue depuis le lycée. Je lâchai tout et lui rendit la pareille dans un état second pendant qu’il me pétrissait les seins à travers mon soutien-gorge. Je me retrouvai sous lui sur ma table d’examen, une nouvelle fois mise à rude épreuve et voulus me dégager dans un éclair de lucidité. Mais il était super costaud et je le sentais illegal bahis siteleri durcir. Moi-même, je devins toute molle et me surpris, dans un curieux réflexe, à écarter les jambes alors que j’étais encore en pantalon.Ce fut le signal. Sans un mot, il se leva, se débarrassa de son uniforme, libérant un phallus digne de l’antique cependant que je me débattais avec mon jean et envoyais chemisier et soutien-gorge sur mon ordinateur. Mais pompier ou pas, je fouillai mon tiroir pour sortir une capote à peu près adaptée à son format. Maintenant qu’il était arrivé à ses fins, il n’était pas pressé. Il me fit languir en me léchant du front aux orteils, suçotant ici, mâchouillant là. Je ruisselais de désir sur le papier de ma table, me demandant quand il allait enfin soulager mon bas-ventre de ses contractions. Quand enfin il me pénétra, je miaulai, en me fichant complètement de ma salle d’attente. Heureusement que mon cabinet est bien insonorisé ! En appui sur les montants, il cognait littéralement ma vulve de son pieu, m’arrachant de petits cris de joie dans cette position dite du missionnaire qui n’est pourtant pas celle que je préfère. Mon doigt fouisseur lui massait la prostate, ce qui le rendit fou. Il me besogna ainsi pendant un quart d’heure avant de s’effondrer, en nage, sur mon corps également ruisselant de sueur. Et dire que je n’avais pas de douche dans mon cabinet ! Pas très hygiénique, tout ça…À lire ce qui suit, on pourrait déduire que je me suis surtout polarisée sexuellement sur le corps médical, ou proche de celui-ci. De même pourrait-on croire que je néglige sexuellement mon époux, ce qui n’est pas vrai non plus. Les vacances restent un moment privilégié de notre couple, sur tous les plans. Mais puisque j’ai fait vœu de sincérité dans cet écrit, je dois admettre une infidélité estivale survenue il y a quelques années dans une station balnéaire de l’Atlantique. Les circonstances, il est vrai, étaient particulières. Alors que nous étions sur la plage en famille, un incident survint au large. Un baigneur s’était aventuré trop loin et avait bu une grosse tasse avant d’être récupéré par les CRS. N’écoutant que mon devoir de médecin, je m’étais précipitée pour porter secours au malheureux et aider le tandem de maîtres nageurs sauveteurs.Dans ma hâte, j’avais simplement oublié un détail : je ne portais qu’un minuscule slip de bain spécial bronzage dissimulant à peine mon pubis et deux tiers de la raie des fesses. J’avais les nichons à l’air pendant que je maniais la bouteille d’oxygène, ce dont je ne m’aperçus qu’en interceptant le regard troublé des deux CRS. Heureusement, le bonhomme ventripotent sauvé des eaux revint à lui et fut transporté par les pompiers qui, entre temps, étaient arrivés. N’empêche : j’avais tapé dans l’œil des deux costauds, qui m’invitèrent le lendemain à boire un coup dans leur cahute. Je dois dire d’emblée que je demandai à mon mari de m’accompagner mais il refusa, n’ayant pas de prédilection pour la police nationale, même en maillot de bain et tee shirt.Je m’y rendis donc, cette fois en tenue décente et on sympathisa. L’un des deux était vraiment beau mec. Je n’étais pas insensible à son regard mâle et ses pectoraux saillants. N’étant pas sexuellement en manque (mon mari assure très bien l’été, merci), je n’éprouvai pas le besoin d’approfondir le sujet. Je commis toutefois l’erreur de revenir dans la cahute deux ou trois jours plus tard, sans y avoir été invitée. J’avais remarqué que le CRS de permanence sur la chaise n’était pas l’un de mes deux potes, qui devaient donc être à l’abri en train de siroter une bière. J’entrai presque sans frapper, non sans avoir entendu au préalable un bruit bizarre, ou plutôt des voix, et même une voix de femme. Le spectacle me cloua sur place : l’un des deux CRS besognait une Anglaise à peau rose sur la couchette devant mon pote et un autre type qui se masturbaient en regardant le couple. Si je précise que la femme était Anglaise, c’est parce qu’elle répétait « fuck me, yeah, fuck me hard, don’t stop please » pendant que son partenaire la régalait de ses coups de queue.Le spectacle de cette bite tendue entrant et sortant de ce vagin ruisselant me mit aussitôt en émoi et mon CRS (celui qui se branlait) s’en aperçut, le salaud. En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, mon bikini voltigea et je fus allongée sur la table pour un cunni royal, en dépit de mes vives protestations. Elles auraient évidemment été plus convaincantes si je n’avais pas écarté largement les cuisses et agrippé la nuque de mon lécheur, comme pour l’inciter à poursuivre. Celui que je supposai être le mari de l’Anglaise m’offrit sa bite à sucer et dans l’état où j’étais, il ne risquait pas de se voir opposer un refus. Bref, je fus pénétrée, forée, fouillée, fouaillée par la police montée, et même bien montée. Le gars m’avoua qu’il en avait eu envie dès le premier jour après qu’il eut joui sur mon ventre et le mari de l’Anglaise idem sur mes seins. Je quittai la cahute la tête à l’envers et le cul en feu. La mer bienfaitrice me permit de retrouver une contenance avant de retrouver mon homme sur la natte familiale. Mais je vous l’avoue, ce jour-là, je ne fus pas très fière de moi. N’empêche que j’avais joui. L’Anglaise passa devant nous avec son mari et nous adressa un petit « hello » coquin, que mon mari ne comprit pas, heureusement. Elle me parut tout à coup assez mal fichue avec son gros cul et ses petits seins. Franchement, je suis mieux.Une année sur deux, je me rends à un congrès de médecine de ville. On sait ce que valent les congrès. C’est pour la plupart l’occasion de faire la fête sans être embarrassé par leur conjoint. Pour certains, c’est aussi l’opportunité de bonnes parties de cul en toute impunité et sans lendemain. Je peux vous dire que le viagra pour les messieurs et les hormones lubrifiantes pour les dames ne connaissent pas un usage restreint, d’autant que les prescriptions sont inutiles avec tout ce que nous donnent les labos. Avec ma collègue Arlette, divorcée et totalement libre, nous prenons toujours une chambre double (obligatoire) ensemble. Nous passons l’essentiel de la première des trois journées à chasser le mâle. De préférence jeune et fraîchement issu de l’internat. Et s’il est mince et musclé, c’est le rêve. Les autres, ceux qui nous connaissent déjà, et qui se sont arrondis avec le temps, on leur fait la bise, c’est tout. On se les garde en cas de pénurie.Mais c’est bien le diable si dès le premier soir, l’une de nous deux n’amène pas un mec potable dans la chambre. Quand il est seul, on se le passe et on lui file du viagra pour qu’il puisse assurer, s’il canlı bahis siteleri se sent un peu juste. À deux contre deux, c’est beaucoup plus jouissif. Arlette est une petite bonne femme rondelette avec un bagout incroyable et un cul monté sur roulements à billes. Baiser à côté d’elle, l’entendre couiner et déblatérer des mots crus, c’est un supplément d’excitation. Elle a une curieuse façon de jouir, en jappant comme une petite chienne (“aw ! aw ! aw !”). Mais le type a intérêt à être à la hauteur, sinon elle le met minable.On a étudié des petites scénographies avec nos amants. Par exemple, on se place côte à côte sur un des deux plumards et on invite ces messieurs à nous posséder ensemble en levrette. On regarde nos nichons ballotter entre nos bras, et on se marre en prenant notre pied. Ou mieux encore, on se met face à face pour lire le plaisir dans nos yeux et voir nos mecs se dépouiller pour nous faire jouir, du moins quand ils y arrivent car il y a des déceptions. Il arrive qu’une de nos conquêtes refuse la partie à quatre mais c’est rare. En général, ces messieurs sont trop contents de sortir du ron-ron des rapports conjugaux, qui plus est avec des collègues, ce qui les excite encore plus. Arlette étant une fan de la double pénétration, c’est devenu un passage obligé dans notre chambre et je m’y plie moi-même sans rechigner, bien que préférant la sodomie classique. Quand on revient du congrès, on a le cul endolori et les yeux cernés, on n’a pas appris grand-chose de médical mais on a pris du bon temps et on peut attaquer la semaine avec le moral. C’est sans doute l’essentiel.Je me souviens particulièrement d’un congrès dans la région lyonnaise où j’avais levé dès le premier jour un jeune et splendide confrère de Fort de France qui m’avait paru intéressé par mon décolleté plongeant mis spécialement pour la circonstance. Dans ces cas-là, pas besoin de se parler longtemps, entre adultes consentants on se comprend très vite. Il s’agissait de griller ma copine Arlette car je n’avais pas trop envie de partager ce morceau de reine. Le chocolat au lait m’a toujours inspirée. Justement, Arlette se trouvait coincée par un atelier toute la soirée et j’emmenai mon Martiniquais dans ma chambre après le café. À poil, ce mec était sculptural, noueux comme une corde, une vraie aubaine pour une femme comme moi qui ne suis plus vraiment une jeune fille.Nous étions en train de faire connaissance par un 69 particulièrement appliqué quand la porte s’ouvrit et Arlette surgit. Elle avait eu vent par une collègue (la garce) de notre escapade et m’engueula fortement pour avoir joué perso, tout en se mettant elle-même à poil, histoire de se présenter à ma conquête dans les meilleures dispositions. J’intimai l’ordre à Marius (c’était son prénom) de poursuivre l’exploration de mon intimité et de ne pas s’occuper du reste pendant qu’allongée sous lui, j’embouchais son gland dodu. Et voilà qu’Arlette se mit à lui bécoter les fesses (il est vrai ravissantes), à les écarter et à lui loger la langue dans l’anus, profondément, comme un sexe. On ne lui avait jamais fait un truc pareil, à Marius, surtout aussi vite, et il en oublia ma chatte pour s’intéresser à cette femelle en chaleur, aux courbes italiennes. Arlette lui saisit la queue et là, je compris que j’étais mal barrée. Elle a en effet une manière très particulière de sucer, ou plutôt d’emboucher, engloutissant le pénis comme une avaleuse de sabre, jusqu’aux couilles, et sans vomir. Pas un mâle ne résiste à un exploit pareil. Je dus la bousculer pour avoir ma part de gâteau et m’empaler sur le chibre somptueux en cherchant les bourses derrière mon dos pour les flatter, pendant qu’elle même chevauchait sa bouche. Je ne voyais même pas mon partenaire, totalement masqué par ma copine. Le lit n’était que bruits de succion, de clapotis et de gorge.Mais je pris ma revanche en sortant mon grand numéro de danseuse tahitienne. Je dispose en effet d’une souplesse de hanches qui me permet des circonvolutions croupières auxquelles aucun homme ne résiste. Expulsée par celui qui voulait profiter visuellement de mon mouvement perpétuel, Arlette contre-attaqua en lui offrant son anus et je vis à nouveau le gland luisant quitter mon intimité pour les profondeurs abyssales du postérieur de mon affamée collègue. Ce petit jeu de concurrence dura une bonne partie de la nuit, insatiables que nous étions toutes les deux. Le médicament qui fait bander vint à notre secours et au petit jour, le pauvre Marius avait le méat et le prépuce rouge vif. Il partit dormir dans sa chambre mais il était tellement crevé qu’il en rata l’avion du retour. Quant à nous, on a séché la dernière matinée en restant dormir dans notre chambre.J’ai l’air de m’amuser mais en ce moment, je ne fais pas très bonne figure. Il y a quelques semaines, en descendant un escalier après une visite, j’ai trébuché et en voulant me ratt****r, je me suis fracturé la clavicule. Le coup dur pour un toubib, obligé de se trouver une remplaçante, et à fréquenter le kiné pour la rééducation. Alors, j’ai du temps pour écrire. Pour baiser, c’est plus compliqué, mais on y arrive. Vous allez dire que je suis incorrigible mais j’ai un jeune kiné tout mignon qui s’occupe de moi dans la thalasso que je fréquente. Dans la rééducation, il est prévu divers trucs pas agréables mais ce que je préfère, c’est le gros jet qui vous masse des pieds à la tête avec un flot d’eau salée. Au début, c’étaient des filles qui me massaient. Puis un jour, mon petit kiné s’est occupé de moi. De sentir son jet sur le creux de mes reins, sur la raie de mes fesses, entre mes seins et sur mon ventre m’a procuré une émotion érotique, comme si c’était son sperme qui m’arrosait. Il a fini par s’en apercevoir. Il est vrai que j’ondulais et me masturbais pendant qu’il m’inondait le dos. Quand il a fermé sa lance, je me suis avancée tranquillement vers lui, toute mouillée et me suis collée contre sa blouse comme une sangsue en l’embrassant sur la bouche. De la folie furieuse. Mais il m’a rendu mon baiser et je lui ai tâté les parties, histoire de voir à qui j’avais affaire. Il était mûr.Quelques minutes plus tard, nous étions nus dans ma chambre en train de nous flairer comme des animaux puis je le chevauchai avec ardeur, position qui me faisait le moins mal au dos. Il faut reconnaître qu’il avait une capacité étonnante à me faire sauter en l’air avec sa queue et ses reins. On aurait dit un marteau-piqueur inversé. J’oserai dire un marteau-niqueur. Mais il était quand même encore un peu limité en inventivité et maman a dû lui apprendre des choses. Par exemple, à me mettre un doigt dans l’anus tout en me baisant. Au début, il n’a pas compris et j’ai dû lui expliquer que j’adorais ça. Je peux vous dire qu’en ce moment, il prend des cours intensifs et il sortira de mon séjour plus averti qu’avant. Au fond, pour l’éducation sexuelle, rien ne vaut un médecin.

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