Timie

Anal

TimieTimie se décida à sonner. La porte s’ouvrit sur un couloir où elle ne vit personne. Une voix lui parvint :- Entre, Timie. Dépêche-toi !Les jambes tremblantes et l’angoisse au cœur, elle avança vers la pièce éclairée. Il était là, assis dans un fauteuil de cuir, vêtu d’un jean et d’un sweat, grand et mince, avec des yeux inquisiteurs et un regard sombre, dur et inquiétant. Il n’était pas seul. Près de lui se tenait, l’air goguenard, un jeune homme du même âge, trapu, le cheveu coupé court et le menton fuyant.- C’est Michel, un as de l’autofocus ! Dit l’autre en mimant le geste du photographe. Le sang reflua du visage de Timie. La voix de Monsieur, autoritaire et sans réplique retentit :- Avance au milieu de la pièce, tiens-toi droite et écoute sans rien dire !- Ecoutez, je…- Tais-toi ! J’ai dit. On a des photos de toi très édifiantes, tu le sais. De quoi intéresser ta famille, tes amis… Alors cet après-midi, tu vas nous obéir au doigt et à l’œil. Tu vas faire tout ce qu’on te demande, sans rechigner et sans protester. On veut profiter pleinement de ta personne, tu comprends ? L’avant-goût que tu nous as donné nous a mis en appétit…- Juste un après-midi, à dix-sept heures, tu seras libre, on te redonnera les photos et les négatifs.Elle rougit violemment, incapable de soutenir leurs regards vicieux. Elle aurait dû s’enfuir, mais elle restait là, flageolante, à écouter ces propos insensés. Le jeune homme reprit :- Je veux t’entendre dire oui !Elle imagina la réaction de son mari, de ses amis s’ils recevaient les clichés, incrédules et scandalisés. Un moment d’égarement allait briser son foyer, sa réputation… Elle baissa la tête et murmura :- Oui.- Oui qui ?- Oui Monsieur.- C’est mieux, ça… Tu m’appelleras Monsieur, tu promets de nous obéir ?- Je vous le promets, dit Timie, des sanglots dans la voix. Mais promettez-moi de me rendre les photos.- Évidemment… C’est le marché, non ? Tu nous obéis puis tu as les photos. D’accord ?Elle commençait à imaginer ce qu’ils allaient exiger d’elle. A la façon de la déshabiller du regard, elle ne pouvait se tromper sur leurs intentions. Une bouffée de chaleur lui monta à la tête. Elle dit, soudain pressée d’en finir :- Bien, Monsieur, je suis d’accord…- Bien, tes vêtements sont super, mais on est curieux de savoir ce qu’ils cachent. Déshabille-toi !Elle souffla bruyamment, désespérée et résignée. Devant eux, mais sans les regarder, elle ôta sa veste, puis dégrafa sa jupe qu’elle fit glisser, dévoilant ses bas gainant ses jambes fines.- Jolies jambes… Continue comme ça, ma belle !Timie dégrafa son corsage blanc et se retrouva en soutien-gorge devant eux…Elle passa ses mains dans son dos pour dégrafer le sous-vêtement. Ses seins ronds et fermes apparurent, projetés en avant par son attitude, les pointes érigées, à sa grande honte.- Sensibles, ces nichons ! Ne bouge plus, qu’on admire. Tire-toi les pointes, qu’on voit l’effet…Elle se mordit la lèvre, porta ses mains à ses seins. Sous le pincement, elle les sentait se gonfler malgré elle. Les pointes étirées durcirent sous ses doigts. Elle avait beau essayer de se maîtriser, elle ne pouvait rien empêcher. Son corps la trahissait. L’ordre claqua :- Tire plus fort, qu’ils soient bien à l’horizontale !- Vers le haut maintenant !- Ne fait pas semblant de pincer, écrase-les biens sous tes doigts, sinon c’est moi qui vais les pincer, et là tu verras la différence.Timie, les larmes aux yeux, serrant les dents, obéissait. Ses seins étirés vers le plafond lui faisaient mal, mais comment ne pas obéir, la menace était d’importance…- Reste comme ça, je te dirai lorsque tu pourras arrêter.Monsieur resta ainsi plusieurs minutes à la dévisager et à profiter du spectacle. Il tourna plusieurs fois autour d’elle afin de profiter de la perspective qu’elle affichait sous tous les angles.Timie avait des difficultés à rester ainsi, la douleur était de plus en plus lancinante. Enfin, Monsieur se décida.- Le slip maintenant !Maladroitement, Timie ôta son slip qui rejoignit ses autres vêtements par terre. Ses seins la lançaient, mais au point où elle en était, elle se sentait capable de tout…Elle ne portait plus que ses bas, son porte-jarretelles et ses chaussures, il lui dit de ne garder que ses chaussures. Elle croisa ses mains sur son ventre pour tenter de cacher ses poils blonds, sachant combien sa fente était visible…- Tu vois, ce n’est pas difficile. Mets donc tes mains sur la tête !Elle n’eut pas la force de résister. Elle obéissait sans réagir à ces ordres, elle s’exécutait sans aucune volonté.Elle était nue, offerte. Ses bras levés la cambraient. Son ventre et ses seins étaient exposés sans pudeur. Les larmes aux yeux, elle serra les cuisses.- C’est fini, cette attitude de mère la pudeur ? Tiens-toi bien droite, jambes écartées, mains dans le dos et regard baissé ! Allez, obéis !Résignée, elle prit la pose indiquée.- C’est ça. Voilà comment tu es : une femelle sans pudeur, que ça excite de s’exhiber à poil. Je n’ai pas raison ?Elle hésita. Il répéta sèchement :- Ce n’est pas vrai, madame l’hypocrite ?- Si… si Monsieur.Michel n’avait pas dit un mot. Il sortit de la chambre. Monsieur ordonna :- Accroupis-toi, cuisses écartées… montre ta fente. Je parie que tu es mouillée !Il lui fit tirer sur ses poils, ouvrir ses lèvres intimes. Elle dut s’approcher et il se pencha.- Ta moule est toute brillante ! Montre mieux ton trou, salope !Elle obéit, hoquetant de honte. Il avait raison, son ventre s’alourdissait, une humidité impossible à cacher ramollissait ses chairs. Et ses tétons dardaient, mauves et durs. D’autres ordres claquèrent, et elle exécuta tous les mouvements que Monsieur pouvait imaginer pour accroître sa honte et son trouble.Debout, jambes bien écartées, elle dut se pencher en avant, langue tirée, et s’écarter les fesses à deux mains, exhibant le plus secret de son intimité. Il lui fit mettre un doigt dans l’anus, puis deux, puis quatre. Il lui demanda d’écarter le plus possible afin de montrer l’intérieur de ses muqueuses.Il la fit se coucher sur le dos, jambes relevées et grandes ouvertes, lèvres du sexe bien exposées. Les ordres étaient précis, maniaques, accompagnés de commentaires humiliants.Puis lui demandant de se relever, il lui ordonna de se toucher le sexe devant lui et de se faire jouir, elle fit non de la tête. C’était au-dessus de ses forces. Il se leva, marcha vers elle et lui donna une claque retentissante sur la joue. Elle vacilla, le souffle coupé, tremblante de peur. Elle fit alors ce qu’il exigeait, se caressant en pleine lumière, enfonçant deux doigts dans son vagin et massant du pouce son clitoris. Elle pleurait et gémissait. Elle était trempée… Elle mit plusieurs minutes avant de se cabrer par le plaisir qui montait dans ses reins.Timie comprit qu’elle n’en serait pas quitte en s’exhibant sous toutes les coutures. Elle se résigna à la suite, privée de volonté. Elle dut humblement “solliciter” l’autorisation d’embrasser Monsieur, lui livrant docilement sa bouche. Elle se laissa fouiller par la langue avide. Elle fut obligée d’enfoncer sa langue à son tour, de mimer un baiser passionné. Elle se répétait qu’elle était contrainte, mais son corps réagissait, elle haletait. Cela empira quand il la toucha, palpant ses seins, son ventre, son cul… Elle frissonnait et ravalait ses sanglots.Il explora tout son corps, ses endroits les plus secrets. Il allait de son sexe à son anus, y enfonçait ses doigts en tournant, comme s’il voulait les y visser. Il explora l’intérieur de son sexe, du clitoris qu’il agaçait de ses ongles au périnée qui séparait celui-ci de son anus. Après s’être repaît de ses orifices, il força sa bouche de ses doigts afin de lui faire goûter ses propres sécrétions. Il tritura ensuite ses seins, s’amusant à les étirer et à les voir ballotter quand ils se libéraient. Il pinça chaque extrémité, de plus en plus fort, guettant ses réactions, testant sa résistance. Timie ne pouvait empêcher les larmes couler de ses yeux, la douleur, ne fut supportable que quelques instants. Un cri sortit de sa bouche. Monsieur diminua la pression. Il recommença à la toucher, palpant son sexe, agrippant ses petites lèvres, les pinçant à leur tour. La douleur fut plus rapide à arriver. Timie essaya de se reculer, mais elle était prisonnière des doigts qui la faisait souffrir. Il se lassa de ce petit jeu, pour en reprendre un autre. Il sélectionna le clitoris qui dardait en haut de la fente, l’attrapa entre pouce et index et serra. Un flot de mouille sorti du sexe de Timie en même temps qu’une jouissance explosa dans le bas de ses reins. Monsieur avait réussi à la faire jouir par la douleur.Elle se retrouva à genoux devant lui.- Alors, Timie, tu as aimé ?- Oui, Monsieur, j’ai aimé, avoua-t-elle vaincue.- As-tu donné le meilleur de toi-même ?- Oui, Monsieur.- Tu crois en être quitte avec si peu ? Tu te trompe ma belle. Viens ici !Il la fit mettre à quatre pattes sur une table basse, et d’une main au creux de ses reins, il la força à se cambrer.- Tripote-toi encore.Elle porta à nouveau sa main entre ses cuisses et il ordonna :- Tire les lèvres, enfonce ton doigt, plus loin…Elle le sentit s’installer derrière elle, peser sur ses reins pour l’amener à la bonne hauteur…Il guida ses doigts sur son clitoris pour qu’elle le presse, et poussa sa queue dans sa fente. La poussée brutale la fit crier, mais le membre s’enfonça sans difficulté, buttant au fond de son con. La prenant par les cheveux, il lui releva la tête tout en la limant à fond.Brusquement, il se retira presque entièrement et lui enfila un doigt dans l’anus, tournant pour lui assouplir le muscle.Elle se cabra, résista en vain à la pression du gland qui remplaçait le doigt et l’écartelait.Elle vit sur le plateau de la table se refléter ses seins pendants, sa fente et ses fesses ouvertes, et la queue qui la pénétrait lentement.- Regarde-toi bien te faire enculer, dit Monsieur en lui courbant la nuque.Ses yeux allaient du dessus de verre à la grande glace du placard qui occupait tout le fond de la pièce, en face d’elle.Timie sentait et voyait le sexe l’envahir progressivement, jusqu’à disparaître entièrement dans son rectum. La douleur la figeait. Il la prit par les hanches et commença à la pistonner puissamment, ressortant sa queue jusqu’au gland, puis replongeant. Se servant d’elle comme d’une poupée gonflable. Au bout de quelques minutes, Timie sentit un picotement remonter le long de ses reins pour éclater comme une boule de feu dans sa tête. Monsieur avait réussi à la faire jouir à nouveau et de la manière la plus honteuse.Quelques instants plus tard, il s’enfonça au plus profond de ses reins, elle le sentit se vider en elle. Il resta ainsi quelques instants, profitant du moment. La queue ressortit, raide et gluante, d’entre ses fesses. Son anus bâillait, l’air s’y engouffrait.- C’est bien Timie, tu es accueillante, mais il reste encore beaucoup à faire…Hébétée, elle fixa la pine qui se balançait devant sa bouche.- Me nettoyer, par exemple…Elle eut un haut-le-cœur. Il lui saisit les cheveux et força ses lèvres.- Applique-toi, montre que tu peux être experte dans l’art de la pipe.Il lui expliqua comment il fallait agir, lui sucer le gland en mouillant suffisamment avec sa langue, tourner autour de la tête, puis plonger en apnée au plus profond jusqu’à ce que la queue cogne au fond de sa gorge.Elle sentit le sexe reprendre de l’ampleur, son apprentissage était rapide mais efficace. Son maître était à la hauteur…Après quelques minutes de ce traitement, sentant sa jouissance arriver. Il lui maintient la nuque afin de s’enfoncer au plus profond de la gorge accueillante et se vida par à-coups.Bon, comme tu t’es bien acquittée de ta tâche, tu vas pouvoir repartir.- Mais, les photos…Un froncement de sourcils lui fit rectifier : – S’il vous plaît, Monsieur, rendez-moi les photos.- c’est le marché, n’est-ce pas ? Michel !L’autre jeune homme reparut, la dévisageant d’un air vicieux. Elle prit les photos et les négatifs que Michel lui tendait, les fourra sans les regarder dans son sac à main.- Tout y est, assura Monsieur en riant. Mais on va se revoir sans tarder, ma belle.Elle le toisa, reprenant son assurance et pressée de s’en aller, a présent qu’ils avaient eu ce qu’ils voulaient.- Y a intérêt, je n’ai pas été gâté, moi, dit Michel en se glissant derrière elle.- Vous m’avez promis…- Tu as les photos, on ne t’a pas menti, mais nous avons autre chose à te montrer. Viens !Michel la poussa vers le fond de la pièce et fit pivoter la grande glace qu’elle avait prise pour un placard mural. Elle découvrit derrière un petit salon meublé d’un fauteuil de cuir, d’une table bar et d’un téléviseur grand écran. Elle fixa hébétée le verre vide et le caméscope fixé sur un pied.La paroi vitrée se referma, Timie sursauta en voyant à travers elle la pièce où elle venait de vivre un après-midi de cauchemar.L’écran de télé s’alluma et elle comprit que cela ne faisait que commencer.Une glace sans tain et un petit bijou pour te filmer, expliqua Michel. Du beau travail, regarde-toi un peu.Elle se vit en gros plan, cuisses écartées, ouvrant sa fente devant Monsieur.- Joli, non ? Une cassette réussie, deux heures de grand spectacle ! Jubila Michel.Tout était là, depuis que Michel avait quitté la pièce, en couleur et en détail. Celui-ci manœuvra la télécommande, il fit défiler le film en accéléré. Timie se vit enchaîner les positions les plus impudiques en accéléré. Un arrêt sur image la figea sur l’écran en train de se tripoter, puis un autre, l’expression égarée. Et d’autres encore où elle se livrait à la bite de Monsieur, lui ouvrant son cul, jouissant sous lui léchant sa queue maculée.- Tu vois, c’est autre chose que des photos, plus vivant ! Rigola Michel. De quoi remplir une salle et faire bander ceux qui te connaissent. Ou plutôt ceux qui te connaissent mal !Flageolante, elle se retenait au dossier d’un fauteuil, le visage livide.- Salauds ! Bredouilla-t-elle.Deux gifles lui marbrèrent les joues. Monsieur la tira violemment par le poignet.- On n’a pas seulement envie de s’amuser quelques heures avec une bourgeoise vicieuse, dit-il. On veut une belle pute obéissante et dressée à notre entière disposition. Tu piges ?Elle baissa les yeux, terrorisée.- Oui… oui Monsieur, murmura-t-elle, effondrée.- Tu as bien réalisé ta situation ? Voilà les nouvelles règles, écoute bien et retiens-les. Tu nous dois une obéissance absolue et une disponibilité totale, à partir d’aujourd’hui. Mets-toi à genoux !- Je reprends : obéissance absolue et disponibilité totale. Présentation toujours impeccable et soignée. Tu ne porteras plus de sous-vêtements, ni slip, ni soutien-gorge… Tu vas t’épiler la chatte, dès demain. Je la veux nue, bien lisse. Tu entends ?- Oui… Monsieur- Et tu achèteras un collier de cuir noir et une laisse pour chien, continua Michel. Cela t’ira très bien.- Tu comprendras à l’usage, dit Monsieur. On va te dresser !- Tu viendras demain à quatorze heures, vêtue comme on te l’a dit et épilée, avec le collier et la laisse. Compris ?- Oui Monsieur.- Suce-moi, dit Michel, avant de filer !Les doigts de Timie tremblaient tellement qu’il déboutonna lui-même sa braguette, plongeant sa queue épaisse et courte dans sa bouche. Il la prit par les oreilles et fit coulisser sa tête, dédaignant ses plaintes étouffées. Le nez contre les poils bruns, elle sentit le sperme fuser presque aussitôt contre son palais et dut l’avaler, suffoquant, les larmes aux yeux.- Rhabille-toi, tu peux partir. Et sois à l’heure demain.- Oui Monsieur.Le goût âpre du sperme dans la bouche, elle remit ses vêtements. Ils l’accompagnèrent à la porte, l’ouvrirent. Sur le palier, Monsieur la rappela. Elle dut trousser sa jupe sur son cul nu, s’écarter les fesses à deux mains et entendre leurs rires tandis qu’elle fuyait.La nuit de Timie fut très agitée. Elle repensait sans arrêt à l’après-midi qu’elle venait de vivre.Se montre nue, devoir obéir sans aucune restriction, la bouleversait. Elle avait honte de subir cela, et sa soumission la révoltait. Elle se répétait qu’elle n’avait pas d’autre choix.Le matin suivant, elle se rendit chez une esthéticienne, dans un quartier qu’elle ne fréquentait pas pour se faire épiler.Elle trouva dans le même quartier un petit magasin pour animaux et acheta la laisse et le collier.A quatorze heures, elle sonna au domicile des jeunes. Comme convenu, elle ne portait aucun vêtement sous son tailleur gris.- Bonjour Timie. Ponctuelle, c’est bien. Tu ne dis pas bonjour ?- Si pardon. Bonjour Monsieur.- Ce n’est pas cela, dire bonjour. Je vais t’apprendre, tâche de retenir. Tu dois te précipiter dans mes bras pour un vrai baiser d’amoureux, sortir ma queue, la caresser avec tes mains, la branler, puis tu te mets à genoux pour me sucer. A ce moment là tu peux dire “Bonjour Monsieur”. – Compris ? Alors exécution !Il ne plaisantait pas. Elle eut peur de son regard, tendit sa bouche et s’exécuta en fermant les yeux. Il la lui fouilla longuement de sa langue. Comme elle ne s’exécutait pas assez vite, il lui mit sa main sur sa braguette. Elle sortit son sexe et tomba maladroitement à genoux. Quand le gland heurta sa bouche, elle ouvrit les lèvres et s’appliqua de son mieux. Il jouit rapidement dans sa bouche et elle dut tout avaler.Michel arriva à ce moment là.- Dis-lui bonjour comme tu viens d’apprendre, lui ordonna ce dernier.Elle répéta les mêmes gestes. De nouveau sa bouche fut accaparée longuement, fouillée et malmenée. Le jeune homme jouit très vite et elle dut avaler à nouveau le sperme tiède.Ensuite ils lui ordonnèrent de retirer ses vêtements pour se présenter nue. Debout devant eux, elle retira son tailleur, leur dévoilant ses seins d’abord, puis son sexe lisse.- Tu as obéi, dit Monsieur… Je me demandais si tu oserais…A genoux devant eux elle dut sortir de son sac le collier et la laisse et les donner à Michel. Celui-ci se fit un plaisir de lui mettre le collier et d’y accrocher la laisse.- Sur les instructions de Monsieur, tenue en laisse, elle se mit à marcher à quatre pattes dans le salon, en ouvrant bien les cuisses et en levant bien la tête, le dos cambré.Après un petit moment, Monsieur tenta un petit jeu afin de tester sa docilité.- Prends le panier qui est sur la table, et portes-le moi !A l’intérieur son contenu laissa Timie interloquée. Des épingles à linge de toutes couleurs tapissaient le fond.- Att****s-en une, et installe-là sur la pointe de ton sein droit, allez exécution !- Mais c’est trop douloureux se plaignit-elle !- Obéis, ou je t’attache et les placent moi-même.Impressionnée par l’expression de Monsieur, Timie att**** une pince et la place avec précaution sur son mamelon, prenant soin de la lâcher doucement. Malgré cela la douleur fut à peine soutenable.- Recommence sur l’autre sein !Timie les larmes aux yeux s’exécute sous les rires de Monsieur et de Michel.- Très bien, maintenant, plus difficile…Tu vas écarter les jambes et en placer sur chacune de tes grandes et petites lèvres ! Au moins deux sur chacune…Sentant que ce serait insoutenable, celle-ci dit :- S’il vous plaît, je ne le supporterais pas, ne m’obligez pas à faire ça !- Dernier avertissement, ma belle. Si tu ne fais pas tout ce que l’on exige, je te jure que je te tanne le cul à coups de cravache !Au comble du désespoir, les pointes des seins en feu et les larmes plein les yeux, Timie s’exécute. La douleur est maintenant omniprésente et irradie dans tout son corps.- Allez, une dernière sur le clitoris et on te laisse respirer.Celle-ci placée sur l’endroit le plus sensible de son corps la fit crier aussitôt posée.- Bien, maintenant, tu vas nous tourner le dos, jambes écartées. Tu te penche en avant et tu t’écarte les fesses à deux mains.Docilement elle se mit aussitôt en position, Monsieur s’approcha d’elle et commença à lui toucher l’anus en faisant le tour avec son index tout en le sentant palpiter. De son autre main, celui-ci jouait avec les pinces à linge, ce qui procurait des élancements dans les seins et le sexe de Timie qui grognait de douleur.Se positionnant enfin à la bonne hauteur, il enfonça d’un coup son sexe dans les reins de sa victime et commença les va et viens brutaux.Afin d’accélérer sa jouissance, Monsieur saisit les pinces des seins et les tira à la limite de les décrocher, ce qui produisit dans la poitrine de Timie une douleur insupportable. Celle-ci pleurait à chaudes larmes.Il arracha les deux pinces en même temps qu’il lui inonda les reins.Hors d’haleine, les seins, le sexe et les reins douloureux, Timie, se sentait vidée. Elle se demandait quand finirait ce cauchemar.- Comme tu as été bien obéissante, tu as le droit de passer à la douche. C’est Michel qui va te frotter.- Merci MonsieurAspergée d’eau froide, Timie poussait des cris de souris, Michel attrapa un gant de crin pour la réchauffer, aucune partie de son corps ne fut oubliée. Elle ressortit écarlate de la tête aux pieds.- Bon, te voilà bien propre. Mais les bourgeoises de ton espèce oublient toujours de se laver l’intérieur. Aussi nous allons t’administrer un lavement, que je puisse me servir de toi sans me salir.- Mais…- Pas de mais, en chienne sur la table !Elle se mit en position. Michel lui fixa les poignets et les chevilles à la table à l’aide de sangles. Une autre sangle lui entoura les reins, serrée de telle manière qu’elle se trouva plaquée à la table, seins écrasés contre le bois, fesses cambrées, cuisses largement béantes…- Deux litres, ça ira ? Fit Michel en revenant.- Très bien !Monsieur prit la canule et l’enfonça dans le cul dilaté de Timie, qui ne voyait plus rien de ce qui se passait derrière elle.- Allez, avale, prends tout.Le liquide tiède envahit ses entrailles malmenées. Elle tressaillit, se contracta en vain.Ses intestins se remplissaient, son ventre se ballonnait, prêt à éclater. Le lavement dura un bon quart d’heure. Quand Monsieur retira la canule, un liquide brunâtre commença à s’écouler de l’anus distendu.- Il me faudrait un bouchon…- Attends, dit Michel en lui passant un gode à ceinture. Mets-lui ça !- Parfait !Il l’introduisit sans difficulté, puis délia Timie, lui ordonna de descendre de la table et de marcher dans la pièce, tenue en laisse par Michel. Son ventre énorme la faisait souffrir, mais elle serrait les dents, soucieuse de ne pas déplaire.Au bout d’un moment, Monsieur lui dit de se mettre en position accroupie, güvenilir bahis les cuisses écartées, les mains sur la tête.Aussitôt en position, il lui dit de relever les reins, puis de les baisser sans se poser sur les fesses.- Allez, un petit moment de gymnastique !- Bon, lui dit-il au bout de quelques flexions, maintenant marche en canard autour de la table.La position inconfortable, le liquide dans ses reins et le gode qui la distendait contribuaient à lui faire perdre ses dernières forces. Au bout de quelques tours, elle s’écroula sur le tapis hors d’haleine.Elle eut le droit d’aller chercher une cuvette, de s’accroupir dessus, de retirer son gode et de se soulager devant eux.Cela lui sembla durer une éternité… Elle pissa en même temps, morte de honte et résignée…- Te voilà une petite pute bien soumise, maintenant, lui dit Monsieur. Mais voilà on en veut plus encore !- Att****-moi l’objet qui est rangé dans le tiroir de la table basse.Timie se baissa et pris entre ses mains la cravache qu’elle trouva là. Incrédule, ne sachant quoi en faire, elle regardait Monsieur, puis Michel, ne pouvant pas croire que l’on pouvait l’utiliser contre elle.- Alors, tu me la donne !Timie lui présenta.- Bon, dit Monsieur. Comme je vois que tu hésite encore, tu vas être punie. Tu vas recevoir la cravache sur les endroits les plus sensibles de ton corps. Je n’excepterais rien.- Je n’ai jamais été battue, je ne le supporterais pas, je vous en supplie, n’exigez pas cela de moi.- Comme c’est la première fois et que tu n’as pas l’habitude, Michel t’attachera. Acceptes-tu ?- Non, je vous en prie…- Je l’exige !Michel l’att**** par les bras et commence à la rapprocher d’une barre sur laquelle est fixé un anneau à chaque bout. Celle-ci est accrochée à une corde suspendue au plafond de la pièce par l’intermédiaire d’une poulie qui permet de la tirer vers le haut. Timie se débat avec le peu de forces qui lui reste en jetant des cris.Michel lui place une courroie à chaque cheville et une fois attachée, il commence à la suspendre par les pieds en tirant sur la corde.Timie, la tête en bas, ne peut plus se défendre. Elle implore ses bourreaux qui rient de la voir ainsi à leur portée.Monsieur, se positionnant derrière elle se prépare. Le premier coup l’atteint sur la fesse droite alors qu’elle ne s’y attendait pas. Tout son corps s’est contracté, mais il lui est impossible de s’y dérober. La cravache laisse sur la peau fine une profonde marque rouge.Timie se cabre, hurle, se tord dans tous les sens, mais elle est si nue, que rien ne peut la protéger. Monsieur, avec une lenteur sadique attend que celle-ci s’épuise un peu afin de mieux viser et frappe à nouveau sur l’autre fesse. Puis avec ardeur et sans s’arrêter, il frappe comme s’il voulait enlever la poussière d’un tapis, changeant de rythme et d’endroit à chaque fois de façon très désordonnée afin que Timie ne puisse pas se préparer au coup suivant. Les fesses en feu, à bout de forces, Timie pleure sans retenue.- Je vais te frapper maintenant entre les fesses, sur ton petit trou, si tu te laisse faire sans bouger, j’arrête et je passe à un autre endroit. Sinon je continue au même endroit jusqu’à ce que tu te laisse faire. Es-tu d’accord ?- Je vous en prie, finissez-en répond Timie entre deux sanglots.Visant le centre de la raie, Monsieur assène un coup sec et méchant en plein milieu des fesses, et comme la position la tête en bas et les cuisses écartées de Timie la met au maximum à sa portée, le coup s’avéra impossible à supporter sans bouger. Celle-ci hurla, se cabra, se tortilla comme un ver au bout de ses attaches puis retomba épuisée.- Tu as bougé lui dit Monsieur, tu as droit à un autre coup…Et celui-ci lança à nouveau sa cravache en plein sur l’œillet fragile qui commençait à enfler. Cette fois, Timie ne bougea pas, mais sous l’effet de la brûlure, elle poussa un cri rauque sorti du plus profond de son désespoir.- Bien, te voilà domptée ma pouliche. Nous allons voir si tu vas supporter le même traitement sur ton sexeChaque coup porté sur les lèvres de son sexe lui fit l’effet d’une décharge électrique. Elle les encaissa à chaque fois en hurlant, elle suppliait, leur promettait de faire ce qu’ils voulaient d’elle, qu’elle était prête à tout s’ils arrêtaient. Mais cela eut tendance à les exciter encore davantage.Monsieur se délectait de ses souffrances, à chaque impact sur les lèvres roses, celles-ci changeaient progressivement de couleur, jusqu’à devenir violettes.Il se lassa enfin de ce jeu pour en essayer un autre non moins douloureux. Il visa les tétons de Timie et y porta ses coups. Comme celle-ci avait les mains libres, elle s’en protégea immédiatement.- Enlève tes mains et mets-les derrière ton dos, sinon ce sera terrible pour toi. Allez un petit effort, plus que quelques coups.Celle-ci obéit en se disant que c’était le seul moyen d’en finir vite. Aussitôt elle reçut un coup sur son sein droit qui le fit ballotter de façon très érotique. Elle cria à nouveau, mais garda la position. Un dernier coup sur l’autre sein marqua la fin du supplice.- Bon comme te voilà bien dressée, nous allons pouvoir te détacher. Mais avant tu vas nous faire une petite gâterie à tous les deux.Michel s’approcha de ses lèvres et enfonça sa queue dans la bouche accueillante. La petite séance qui venait d’avoir lieu l’avait tellement excité qu’il déchargea aussitôt.Monsieur pris la place et s’enfonça au plus profond de sa gorge tout en la tenant par les cheveux. Il jouit rapidement lui aussi.Michel la descendit et la détacha.Après quelques instants de repos, Monsieur lui dit :- Tu vas pouvoir retourner chez toi, mais demain viens à 8 heures, nue sous ton manteau. Tu sonneras et tu te déshabilleras dans l’entrée. Ensuite tu pourras venir nous dire bonjour comme tu l’as appris.Michel s’approcha d’elle et lui dit :- Mais avant on va te faire un petit cadeau. Il sortit d’un tiroir un accessoire original. Celui-ci était composé de deux godes de belle dimension, d’une chaînette et d’un cadenas.- Viens que je te les place.- Mais ils sont trop gros, gémit-elle !- Tu apprendras à les supporter, de toute façons tu n’as pas le choix…- Allez, jambes écartées, penchée en avant et tu t’écarte les fesses à deux mains.Bien qu’ils lui aient fait subir toutes les humiliations possibles cet après-midi, celle-ci ne pouvait s’y habituer. Il est vrai que plus ils abusaient d’elle, et plus elles se sentaient excitée, elle commençait à se demander si elle ne devenait pas masochiste. Rien que l’idée de se pencher à nouveau pour leur montrer son trou du cul, la faisait mouiller. Elle s’exécuta donc.Monsieur lui enfonça d’abord un gode dans son sexe, c’était le plus gros, elle se sentit remplie comme avec un sexe d’homme. Le second fut plus dur à entrer, Monsieur poussa lentement.- Pousse comme si tu voulais chier, ça rentrera mieux.Une fois en place, ils attachèrent la chaîne qui passait entre ses jambes pour se raccorder à une autre autour de la taille. Celle-ci se fermait avec le cadenas. Ils la firent se redresser et évoluer dans la pièce.Timie n’arrivait pas à fermer les cuisses, chaque pas était un exploit. Cette présence incongrue dans ses orifices la dilatait au maximum.- Tu peux maintenant te rhabiller. N’oublie pas de nous montrer ton cul en partant.Timie ne ferma pas l’œil de la nuit, la présence des godes d’abord agréable s’avéra très vite douloureuse. Surtout depuis qu’une envie d’aller aux toilettes s’imposa à elle.A 8 heures, celle-ci sonnait à la porte de l’appartement, vêtue de son seul manteau et de chaussures à talons hauts. La porte s’ouvrit, elle se déshabille et entre. Monsieur l’attendait, assis dans un fauteuil en fumant une cigarette.Elle s’approche, l’embrasse longuement sur la bouche comme il lui avait appris, puis déboutonne sa braguette. Elle sort son sexe et se met à genoux pour le sucer. Elle lui lèche le gland doucement, faisant le tour avec sa langue afin de bien le mouiller, ensuite elle prend la hampe entre ses lèvres, remontant jusqu’aux couilles. Ouvrant grand la bouche, elle enfourne le sexe, s’enfonçant doucement jusqu’à ce qu’il cogne au fond de sa gorge. Puis de plus en plus vite elle remonte puis redescend à fond, veillant à ce qu’il cogne à chaque fois au plus profond de sa gorge malgré les nausées qui montent de son estomac.Il déchargeât alors qu’elle était enfoncée jusqu’à la garde en lui disant de tout avaler.- Bon, comme je te vois bien disposée aujourd’hui, je ne te battrais pas, sauf si tu ne m’obéis pas. As-tu passée une bonne nuit ?- J’ai mal dormi, je n’ai pas encore l’habitude des godes.- Ce n’est pas grave, tu t’y feras… – S’il vous plaît, Monsieur, puis-je les enlever, j’ai besoin d’aller aux toilettes.- C’était prévu, mais tu pisseras devant moi.- Je ne pourrais jamais, j’ai trop honte…- Mais si, tu verras, sinon je te laisse les godes et ce sera pire lorsque tu ne pourras plus te retenir. Allez va chercher une bassine à la cuisine. A quatre pattes et rapporte-la entre tes dents.Timie s’exécute, non sans honte, mais les ordres de Monsieur la fait mouiller déjà. Elle revint lui porter la bassine à ses pieds.Monsieur lui montre une barre fixée à un mètre cinquante de haut et lui dit de la tenir à deux mains, bras et jambes écartées sans jamais la lâcher sous aucun prétexte. Aussitôt en place, il lui sort les godes. Elle grimace de douleur… Il lui met la bassine entre les cuisses de manière qu’elle tienne toute seule.- Bon, tu peux pisser maintenant.Morte de honte, Timie qui ne peut plus attendre urine longtemps, sans pouvoir s’arrêter.Enfin, Monsieur lui enlève la bassine puis commence à la toucher. Il explore son sexe, son anus et ses seins, mais ne lui fait aucun mal. Timie se sent fondre sous ses caresses, sa mouille commence à couler entre ses jambes.- Je vois que tu commence à aimer ton sort, n’est-ce pas Timie ?- Oui, Monsieur, j’aime ce que vous me faites…- Bon, comme tu as le feu au cul, je vais te refroidir un peu.Il sort un seau à glace du réfrigérateur qui est dans la pièce à côté et s’approche de Timie.- Je vais te caresser avec des glaçons, tu m’en diras des nouvelles. Tu as intérêt à garder la position !Monsieur att**** un glaçon de la taille d’un œuf de pigeon et commence à le promener sur les tétons de Timie qui frissonne aussitôt. Des larmes d’eau froides coulent le long de son ventre et lui donnent la chair de poule. Il descend jusqu’à son nombril, insistant dans le creux de celui-ci, puis descend encore. Lorsqu’il arrive à son sexe, un gémissement sort de ses lèvres, elle remue les cuisses sous l’effet de la brûlure du froid. Il insiste, promenant le glaçon d’un bout à l’autre de la fente, lui arrachant de nombreuses plaintes et quelques mouvements désordonnés.- Reste sage, garde la position.- J’ai froid et ça me brûle…- Tu sais que tu es excitante comme ça, tu me plais de plus en plus. Ne bouge pas, supporte sans rien dire, je n’accepte que les gémissements.Monsieur reprend ses mouvements avec le morceau de glace, il continue dans la fente en direction de l’anus. Lorsqu’il atteint celui-ci, Timie serre les fesses pendant que l’anneau de chair s’ouvre et se ferme spasmodiquement.- Desserre les fesses, offre-moi ton trou, de toutes façons tu vas le prendre dans le cul ce glaçon. Allez, un petit effort…Timie fait un effort surhumain pour se décontracter. Son anus lui fait mal et elle tremble de froid. Mais elle sent qu’il appuie de plus en plus fort et que le cube de glace se fraye un chemin dans ses reins. Elle crie lorsqu’il l’enfonce dans ses intestins.La progression du froid lui donne aussitôt l’envie de pousser pour expulser l’intrus, mais très vite un sentiment qui ressemble à la colique s’empare de son ventre et elle fait un effort désespéré pour tout garder. Monsieur qui avait suivi la progression du glaçon avec son index enfoncé jusqu’à la garde dans l’anus de Timie, sent les convulsions de celui-ci et s’en amuse.- Tu sais que tu as des muscles terribles, je t’apprendrais à t’en servir lorsque je te prendrais par là. Allez, on continue…Monsieur prend sur une table près de lui une sorte de ceinture élastique, sur laquelle est fixé deux demi coques. Il fixe celle-ci autour des seins de Timie à la manière d’un soutien-gorge qui aurait des balconnets en forme de réceptacle. Il met plusieurs glaçons dans ces coquilles, de sorte que les tétons soient en permanence en contact avec le froid intense qu’ils dégagent.Timie sent sur ses bouts de seins une douleur lancinante, elle grogne à nouveau, ce qui fait sourire son tortionnaire qui, continue avec un nouveau glaçon d’agacer le sexe et tout particulièrement le clitoris de celle-ci.Timie n’en pouvant plus lâche une main pour la porter à son sexe.- Je t’avais dit de ne jamais lâcher la barre, tu vas être punie pour ce geste !Remettant sa main sur la barre, celle-ci lui bredouille :- Excusez-moi, je n’en peux plus, c’est au-dessus de mes forces.- Mais non, mais comme tu me désobéis, je vais te donner le choix de te racheter : C’est toi qui va t’enfoncer les glaçons dans la chatte et dans le cul. Ou sinon, je les remplace par d’autres deux fois plus gros. Que décides-tu ?- Je ferais ce que vous voulez, Monsieur !- Puisque tu as lâchée une main, c’est celle-ci que tu vas utiliser. Prends un glaçon, enfonce le dans ta fente, allez, exécution !Timie prend le glaçon, le porte à son sexe en se mordant les lèvres lorsqu’il entre en contact avec sa fente, puis hésitant encore un peu, elle le pousse lentement à l’intérieur du bout de son index.- Serre les cuisses maintenant afin qu’il reste où tu l’as mis, lui dit Monsieur. Pendant ce temps, il s’installe sur une chaise qu’il place juste derrière elle de manière à ne rien perdre du spectacle qu’elle lui offre.- Prends-en un autre, enfile-le dans ton cul !Elle obéit en faisant la grimace, elle à froid, son corps est douloureux et lorsqu’elle met le nouveau glaçon sur son anus, un frisson la parcourt toute entière. D’un effort surhumain, elle l’enfonce doucement en le poussant de son doigt. Elle a vraiment l’impression maintenant qu’elle ne pourra pas retenir longtemps ses intestins tant ils sont douloureux. Monsieur lui ordonne de s’en mettre encore quelques-uns, tantôt devant, tantôt derrière et surtout en prenant tout son temps.Maintenant, Timie n’en peut plus, elle a une dizaine de glaçons dans le corps, elle serre les cuisses tant qu’elle peut, mais anesthésiée par le froid, elle sent que ses sphincters ne pourront tenir plus longtemps. Elle gémit maintenant en permanence.Monsieur lui replace la cuvette entre les jambes en lui demandant de se retenir encore un peu, puis se place juste derrière elle. Timie fait des efforts désespérés, mais maintenant qu’elle a les cuisses à nouveau écartées, elle ne peut plus se retenir et lâche dans la cuvette une eau marron en pissant en même temps.- Reste comme ça, sans bouger, je vais te prendre par derrière afin de sentir le froid de tes intestins, pour voir comment ça fait.Il lui enlève la cuvette, puis présentant sa bite au bord de l’anus, il l’enfonce d’un coup de toute sa longueur, aidé par l’humidité de ses reins. Timie crie sous la poussée brutale et serre de ses muscles le sexe de l’homme. Celui-ci enlève la ceinture qui enserre encore la poitrine de la jeune femme puis lui att**** les pointes des seins encore congestionnées par le froid. Il lui écrase les tétons tout en lui donnant de grands coups de reins. Maintenant Timie crie en permanence, mais de crainte de nouveaux tourments elle reste les mains serrées sur la barre.- Fait marcher les muscles de ton cul, je veux les sentir me presser la bite.Excité par les pressions successives ainsi que par la séance précédente, après quelques va et viens brutaux, il se répand dans ses reins.Ne bougeant plus, Monsieur garde la position, savourant le plaisir du contact charnel. Timie, toujours les bras en l’air, accrochés à la barre attend la suite. Quelques minutes plus tard, elle sent quelque chose de chaud qui se déverse dans ses reins. Mettant quelques secondes à comprendre, elle réalise enfin qu’il est en train d’uriner dans ses intestins.- Ne bouge pas, prends tout dans ton cul, ça te réchaufferas.Puis la délaissant, il lui dit d’aller se nettoyer dans la salle de bains. Il la suivit afin de surveiller ses ablutions.Lorsqu’elle eut fini, il lui demanda de le suivre dans le salon. Il la fit mettre à genoux alors qu’il s’asseyait dans un large fauteuil. Il lui demanda de prendre sa queue entre ses lèvres afin de le sucer comme elle avait appris. Pendant que sa langue s’activait, il lui dit :- Tu as sûrement remarquée que Michel n’est pas là aujourd’hui, je vais te dire pourquoi : Il est parti à la campagne afin de ramener une autre fille. Comme tu es devenue obéissante et qu’en plus tu as l’air d’apprécier ce que l’on te fait, on voudrait te faire gouiner avec une autre fille que l’on a dressée avant toi. Mais attention, elle est encore plus soumise que toi, et elle accepte vraiment tout. Je te demanderais d’en faire autant, sans jamais rechigner. Le veux-tu ?- Oui Monsieur, j’accepterais tout.- Bon, continue à me sucer, et avale tout comme une bonne pute.Timie s’active de plus belle, le prenant bien entre ses lèvres tout en parcourant la queue de sa langue. Elle s’enfonce bien à fond comme elle a appris. Puis elle avale la semence jusqu’au bout lorsqu’il éjacule entre ses lèvres.- Il est 5 heures, Michel ne devrait pas tarder. Tu vas l’attendre sur le tapis prête pour lui. Tu écarte les jambes, dos à la porte, penchée en avant et de tes mains, tu écarte tes fesses afin de bien lui montrer ton trou du cul. Souviens-toi bien de cette position, je t’en apprendrais d’autre. Celle-ci s’appelle « trouduc ». Tu t’exposeras ainsi chaque fois que je te le demanderais. Compris !- Oui, Monsieur.- Lorsque Michel arrivera avec ta nouvelle compagne, tu l’embrasseras comme tu sais, après qu’il t’ai tripoté les fesses, ensuite tu feras connaissance de Nadège de la même manière. Comme ça, tu connaîtras son goût. OK !- J’obéirais, Monsieur.Dix minutes plus tard, la porte s’ouvrit, Michel était dans l’encadrement, tenant Nadège en laisse. Il resta un instant sans bouger à contempler Timie dans la position obscène où elle était. Il s’approcha ensuite d’elle et commença à lui palper les fesses, la pinçant par endroit, puis il attrapa ses lèvres intimes et les tira jusqu’à la faire gémir. Il toucha ensuite sa poitrine, prenant les tétons entre ses doigts et les triturants. Il les écrasa ensuite entre pouce et index jusqu’à ce qu’elle crie.Michel lui fit signe de se relever afin de lui dire bonjour. Elle exécuta le rituel comme elle avait appris, l’embrassant avec passion, puis lui sortant sa queue, elle le fit jouir rapidement et avala tout.- Dit bonjour à Nadège maintenant, elle sera désormais ta compagne, mais aussi ton bourreau et ton esclave, selon nos désirs. Allez, montre-lui que tu es bien dressée !Timie s’approcha de Nadège, la prenant dans ses bras pour l’embrasser sur la bouche d’un fougueux baiser. Nadège bien dressée répondit avec ardeur à ce baiser qui n’en finissait plus. Puis se mettant à genoux, Timie releva la jupe courte de Nadège. Mais comme celle-ci gênait elle l’enleva, ainsi que son bustier. Elle apparût aussi nue que sa compagne. Celle-ci était d’une beauté à couper le souffle, mince, les seins magnifiques et bien fermes, les fesses superbes et une chatte bien lisse, épilée elle aussi avec un clitoris turgescent que l’on pouvait apercevoir entre ses lèvres intimes. Timie avança la langue afin de les lui lécher. Puis sélectionnant le clitoris, elle l’attrapa entre ses lèvres jusqu’à la faire jouir sous la brûlante caresse.- Bien, maintenant c’est Nadège qui va te faire jouir, comme cela vous connaîtrez chacune le goût de l’autre.Nadège s’exécuta aussitôt, comme elle était experte et que Timie était déjà excitée, celle-ci jouit presque immédiatement.- Bon, comme vous avez fait connaissance, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses. Dit Monsieur qui était resté silencieux depuis un moment.- Nous allons passer dans la salle de dressage, mesdemoiselles.Michel tira sur la laisse de Nadège, attrapa celle de Timie sur la table basse et lui mis le collier autour du cou.- A quatre pattes maintenant, les reins relevés le plus haut possible, jambes écartées.Les tenant toutes deux par la laisse, Michel les guida jusqu’à une salle inconnue de Timie.Timie eut un frisson en entrant dans cette pièce, celle-ci ressemblait à une salle de tortures. Des fouets, des cravaches, des cordes, des croix de saint André et de nombreux instruments de toute sorte étaient disséminés dans tous les coins.Nadège, l’air habitué ne fut pas surprise. Timie pensa qu’elle devait déjà connaître les lieux.Monsieur approcha Nadège d’un anneau fixé au mur, il lui fit relever les mains et les attacha à celui-ci. Il lui fit écarter les jambes au maximum afin de tendre les bras au-dessus de sa tête.- Approche Timie, j’ai besoin de ton aide pour corriger Nadège. Tout en lui disant cela, il lui mit un martinet dans les mains.- Tu vas la fouetter sur tout le corps, si tu t’applique bien, tu ne seras pas punie, sinon !- Mais je n’ai jamais fait ça, pourquoi lui faire mal ?- Tu n’as pas à poser de questions, tu obéis, de toutes façons, elle est comme toi, elle ne jouit que lorsqu’on la tourmente. Allez applique-toi.Timie lève le bras, hésite un peu, puis frappe Nadège sur les cuisses. Celle-ci réagit d’un léger frémissement.- Frappe plus fort, et vise les endroits sensibles !Cette fois, le martinet lancé avec plus de force vient frapper sur le ventre, juste au-dessus du pubis. Puis plus haut, sur le nombril. Timie hésite encore un instant puis frappe en plein travers des seins. Nadège se tord, mais garde la position. Après plusieurs coups sur les mamelons, Nadège pleure, Timie la frappe maintenant à l’intérieur des cuisses, là où la peau est la plus fine. De plus en plus excitée par les tourments qu’elle fait endurer à sa compagne, les coups se font plus vifs. Maintenant, elle vise l’entrejambes, frappant de bas en haut afin de lancer les lanières de toutes ses forces sur le sexe de Nadège qui pleure à chaudes larmes et qui essaie d’éviter les coups en se tortillant de façon très érotique.- Tourne-toi, maintenant dit Monsieur à la suppliciée, tu va prendre sur ton cul. Ecarte bien les jambes que Timie türkçe bahis puisse viser ton petit trou.Nadège obtempère, non sans craintes, mais elle sait qu’elle doit obéir.Timie lance les lanières avec v******e en travers du fessier rebondit, puis vise la raie et meurtrit Nadège en plein sur l’œillet fragile qui enfle de plus en plus.Au bout de cinq minutes, Timie est en sueur, fatiguée par l’effort, elle laisse tomber le martinet. Nadège est en larmes, écrasée de douleur. Elle pend dans ses liens, les fesses et l’anus en feu.- Très bien, comme tu t’es bien acquittée de ta tâche, tu vas pouvoir la consoler. Mets-toi à genoux derrière elle, et baise-lui les fesses.Nadège se met dans la position demandée et commence à lui embrasser les fesses et à passer sa langue sur les endroits où elle à frappé.- Continue comme ça, lèche-lui le petit trou, et enfonce ta langue à l’intérieur.- S’il vous plaît, Monsieur, n’exigez pas cela de moi !- Comment ! Tu refuse… – Tu seras punie pour ça. Et en disant cela, Monsieur lui assène un grand coup de cravache en travers des fesses.Timie crie sous l’effet de surprise, puis s’exécute. Elle lèche avec précaution le fond de la raie, s’attardant sur l’anus palpitant, puis mettant sa langue en conque, elle lui enfonce dans le trou. Sous la caresse brûlante, Nadège se tortille de plus en plus. Timie excitée lui entre et sort la langue très rapidement, jusqu’à ce qu’un râle de jouissance sorte de la bouche de Nadège.- Nous allons faire un nouveau jeu, dit Michel en détachant Nadège, mettez-vous face à face, nous allons tester le « tir à la corde» afin de voir laquelle est la plus endurante.- Allez, mains dans le dos, cuisses écartées !Il att**** des pinces crocodile qu’il adapte sur les seins de chacune, les faisant crier en les posant, puis d’autres qu’il installe sur les lèvres intimes de chacune d’elle, et enfin une dernière sur le clitoris Puis attachant une cordelette sur chaque pince, il tend celles-ci entre elles deux, de façon à les relier l’une à l’autre tout en laissant une distance de trois mètres entre elles. Il disposa ensuite sa cravache au sol au milieu des fils tendus.- Le but du jeu, est de montrer laquelle est la plus forte, vous allez tirer chacune de votre côté afin de faire dépasser la cravache à votre adversaire. Il est bien entendu que ce sera très douloureux pour vous, mais très érotique pour nous. La perdante sera bien entendu punie de façon exemplaire. Allez, commencez !Timie et Nadège commencent à tirer avec précaution, mais par l’effet de la tension des ficelles, leurs seins et leurs lèvres intimes s’étirent, faisant entrer encore plus profondément les dents des pinces crocodiles dans leur chair. Elles crient, geignent, font des efforts surhumains pour tirer. Les yeux pleins de larmes, elles ne savent plus si elles arrivent à faire avancer ou reculer leur adversaire. Les pointes de seins tendus à l’extrême semblent vouloir s’allonger encore. Quant à leurs lèvres intimes, elles s’allongent de plusieurs centimètres. Leur clitoris tendus aussi par le tiraillement de ces maudites pinces leur font un mal terrible. Timie sent ses forces l’abandonner, la douleur est trop forte, elle avance de plus en plus vers la cravache, puis la dépasse.- Bravo Nadège, tu as gagné ! C’est Timie qui sera punie. Vous allez vous reposer un moment en attendant la suite.Michel leur enlève les entraves, mais leur laisse les pinces et leur dit :- Vous pouvez garder ces adorables pinces, elles vous garnissent de façon très esthétique. En plus elles vous rappelleront en permanence votre soumission.- En attendant la prochaine épreuve, dit Monsieur, je vais vous apprendre les positions que je veux que vous preniez spontanément sur l’ordre de Michel ou de moi-même.- La première s’appelle « trouduc », vous la connaissez déjà. Allez en position !Aussitôt en place, Monsieur fait le tour, corrige un peu la position de chacune d’elle, les faisant se cambrer un peu plus et écarter les cuisses au maximum. Il se met entre elles deux afin de leur tripoter le trou du cul.- Voilà la position idéale pour vous enfiler par derrière, mesdemoiselles, et en disant cela, il leur entre un doigt dans l’anus.- Faites marcher vos muscles du cul, que je sente l’effet sur mes doigts.Elles obéissent docilement, faisant fonctionner leurs sphincters en cadence.- « En chienne » maintenant ; à quatre pattes, jambes écartées bien cambrées et langue sortie.Aussitôt dans la position décrite, Michel se place derrière elles et se penche afin d’admirer la perspective des deux culs offerts. Dans cette position, leur chatte est grande ouverte, et le clitoris bien visible avec la pince pendante.- Très bien, position suivante : Couchée sur le dos, genoux aux épaules, cuisses écartées et fesse ouverte à deux mains.Timie et Nadège prennent docilement la position, sans rechigner, domptée comme des chiennes. Dans cette position, elles exposent leur sexe et leur anus de façon très indécente, sans pouvoir cacher quoi que ce soit de leur intimité.- Cette position s’appelle : « grenouille », elle est parfaite pour la cravache, je vous promets de prendre plaisir à vous l’administrer de cette façon. La suivante est « garde-à-vous », ce sera la position que vous prendrez de façon naturelle et chaque fois que vous n’aurez aucun autre ordre. Debout, les jambes écartées, les mains croisées dans le dos bien cambrées et le regard au sol. Exécution !Elles se mettent toutes deux en position face à Monsieur. Michel en profite pour les approcher et tâter leur poitrine, faisant bouger les pinces toujours posées sur leurs tétons, puis ils les tournent méchamment. Les larmes coulent de leurs yeux aussitôt, mais elles ne bougent pas de crainte de subir d’autres tourments. Il leur enfonce plusieurs doigts dans le sexe, attrapant la pince du clitoris et la tournant elle aussi. Sous la douleur, elles se tortillent, Nadège arrive à garder la position, mais Timie porte les mains à son sexe pour le faire lâcher.- Sage, tu ne bouge pas ! Reprend la position ! Ton châtiment sera encore plus dur que prévu, tant pis pour toi…- En chienne ! Immédiatement.Michel att**** deux godes de forte taille, plus gros que ceux que Monsieur avait fait porter à Timie et commence à lui mettre en place. Le premier enfoncé dans son sexe la fait gémir. Pour le suivant, Michel prend la précaution de le lubrifier afin de ne pas la déchirer. Il lui pose le bout sur son anus et commence à pousser. Timie force de son côté le plus possible afin de s’ouvrir au maximum. Dès que la tête en forme de gland pénètre, elle pousse un cri, elle pense qu’elle sera tellement ouverte qu’elle ne pourra plus se refermer. Mais Michel pousse encore et fait pénétrer doucement la totalité du gode. En bout de chaque gode, est fixé un petit anneau dans lequel il fait passer une cordelette. Celle-ci remonte devant et derrière en plein milieu de la raie. Une ceinture en cuir complète son équipement, il s’en sert pour attacher les deux bouts de la corde. Ainsi les godes ne peuvent plus sortir.Puis attrapant la laisse, il la guide jusqu’à une sorte de siège. Celui-ci est constitué de deux planches en forme de V très ouvert qui permet de poser les cuisses et d’une planche droite qui fait office de dossier. Des lanières sont installées sur le bas des pieds de devant et sur la planche de dossier. Il installe Timie sur ce fauteuil et l’attache. Elle se retrouve assise, les cuisses écartées et les bras attachés dans le dos. Dans cette position, elle ne peut plus bouger.Monsieur donne maintenant à Nadège un appareil muni d’une électrode et d’un bouton électrique. Un fil relie cet instrument à une batterie.- C’est toi Nadège qui va punir Timie, avec cet appareil, tu va lui envoyer des décharges électriques partout où ça fait mal, allez à toi de jouer ! N’épargne aucun endroit sensible.Celle-ci autant sadique que masochiste ne se fait pas prier, et elle commence à caresser les seins de Timie avec cet instrument, guettant ses réactions. Puis sentant que sa victime se détend, elle appuie sur le bouton alors que l’électrode est en contact avec la pince du téton droit. Timie se cabre et hurle, la décharge est si forte qu’elle a l’impression que la pointe de son sein est arraché. La décharge n’a duré que quelques secondes, mais la douleur est insupportable. Déjà Nadège porte la pointe sur l’autre sein. Timie se tortille mais ne peut en aucun cas parer le mouvement et à nouveau l’insupportable douleur irradie dans tout le mamelon.Vicieusement, Nadège approche maintenant l’instrument de son sexe et effleure les grandes lèvres en envoyant une impulsion électrique, puis sélectionne le clitoris. Là, la brûlure la fait cabrer dans ses liens, Timie pense qu’elle va mourir de douleur, mais Nadège est habituée et connaît exactement quand il faut s’arrêter. Elle laisse souffler un instant Timie, mais c’est pour repartir ensuite vers l’anus. La décharge sur cet endroit précis la fait se crisper spasmodiquement sur le gode toujours en place. Les larmes plein les yeux et le corps humide de transpiration, Timie à l’impression de devenir folle de douleur, elle crie, implore, se tord dans tous les sens, mais rien n’y fait, sa tortionnaire est inflexible et l’horrible instrument est promené de nouveau sur ses endroits les plus fragiles. Au second passage sur son clitoris, un voile noir passe devant ses yeux et elle perd connaissance.Lorsque Timie rouvre les yeux, c’est Nadège qui se trouve sur le siège aux supplices, attachée comme elle l’était elle-même tout à l’heure.- Te revoilà parmi nous, Timie ! Allez, dit Monsieur, c’est ton tour de jouer.- Non, c’est trop atroce, jamais je ne pourrais lui faire ça…- Mais si bien sûr, de toutes façons, tu sais bien qu’elle est consentante, elle est encore plus maso que toi, elle ne comprendrait pas tes faiblesses. Dis-lui Nadège.- Venge-toi sur moi comme je l’ai fait avec toi, sinon je t’en ferais baver !Timie piquée au vif, prend l’instrument entre ses mains, puis vicieusement envoie une longue décharge électrique sur le clitoris de Nadège, sachant que c’est l’endroit le plus sensible, et que là, la douleur est insupportable. Celle-ci se cabre, crie et se tortille dans tous les sens pour échapper à la morsure du courant, puis retombe épuisée lorsque Timie lâche le bouton.Puis sadiquement, elle parcourt tout le corps de sa compagne, ravie des grimaces que celle-ci fait à chaque décharge.- Bon, c’est fini maintenant. Vous allez vous reposer toutes les deux. Repas et sieste, je vous laisse tranquille jusqu’à ce soir.- Michel doit partir. Cette nuit, vous dormez avec moi, toutes les deux, je vous veux à la hauteur.A vingt et une heures, Monsieur les fit venir dans sa chambre. Après avoir pris un bain avec elles deux, profitant de l’aubaine pour se faire savonner et pour les frotter à son tour. Il leur dit :- Cette nuit, je vous veux comme deux chiennes en chaleur, la plus performante sera récompensée.- Allez, Nadège tu me suce la queue pendant que Timie me léchera le trou du cul.Nadège experte dans l’art de la pipe, prend doucement le gland entre ses lèvres, faisant courir sa langue tout le tour. Puis elle descend doucement le long du membre continuant d’une caresse aérienne. Elle att**** ensuite les bourses de la pointe de sa langue et les mouillent sur toute leur surface. Elle revient ensuite au gland qu’elle att**** entre ses lèvres et s’enfonce la queue au plus profond de la gorge, jusqu’à buter sur ses amygdales.Pendant ce temps, Timie à genoux derrière Monsieur, parcourt de sa langue le sillon fessier, s’arrêtant un instant sur l’anus, le dépassant, y revenant pour enfin faire pénétrer sa langue au plus profond du trou palpitant.Les caresses des deux femmes faisant rapidement leur effet, Monsieur ne tarde pas à se vider dans la bouche accueillante.- Mettez-vous en soixante neuf sur le lit, je veux vous voir vous gouiner.Elles se mettent sur le lit, Nadège dessous et Timie tête bêche sur elle. Elles commencent à se lutiner l’une l’autre, s’arrachant des râles de plaisir. Monsieur s’approche d’elles, s’étendant à côté et commence à les caresser.Il parcourt les deux corps, s’attardant sur le derrière potelé de Timie, glissant ses doigts entre les deux fesses et jouant avec l’anus mignon.Les deux femmes commencent à prendre leur pied et gémissent doucement. Timie la première est secouée par un orgasme foudroyant, précédant de peu sa compagne.Monsieur s’installe alors derrière Timie, excité à nouveau par le charmant tableau et dit alors à Nadège :- Tu vas prendre ma queue entre tes mains, et tu l’introduis dans ta bouche, ensuite dans le sexe de Timie et enfin dans son cul puis tu recommence, en changeant à chaque fois.Nadège att**** le sexe qui se présente devant sa bouche, le prend jusqu’au fond de la gorge, puis après le retrait, le place face au sexe de Timie où celui-ci s’enfonce jusqu’à la garde et enfin le mouvement suivant l’envoie au plus profond des entrailles de son amie. Les mouvements se succèdent de plus en plus vite arrachant des gémissements aux deux femmes. Enfin le sperme fuse dans les reins de Timie – Bon maintenant on dort ! Demain réveil à 8 heures, vous me réveillez avec une pipe pour l’une, l’autre devra me présenter son cul écarté, je veux le voir en premier en m’éveillant.Docilement, elles l’embrassent tour à tour sur la bouche avec passion puis elles se placent de chaque côté de Monsieur, la tête sur ses épaules et les mains sur son sexe. Prêtes pour un sommeil réparateur.Le lendemain, peu avant 8 heures, Timie réveille doucement son amie, et très lentement, Nadège se met en place, les pieds de part et d’autre des flancs de Monsieur, les fesses tournées vers son visage en position accroupie. Pendant ce temps, Timie s’approche du bas ventre de Monsieur et prend son sexe entre ses lèvres. La douceur de la caresse l’éveille peu à peu, mais avant d’ouvrir les yeux, celui-ci reste un instant à savourer son plaisir. Puis ouvrant les paupières, sa vue se porte aussitôt sur le paysage charmant que lui offre Nadège. Il reste ainsi dans cette contemplation quelques instants, puis avance les mains vers le fessier rebondit afin de le caresser. De sa langue il parcourt le sillon, s’attardant sur l’anus qui palpite sous la caresse. Puis il lui enfonce à l’intérieur le plus loin possible. Excité par ces attouchements il jouit rapidement dans la bouche docile.Les deux femmes l’embrassent tour à tour, comme deux épouses fidèles et amoureuses. Puis Nadège, habituée aux lieux, se lève et va préparer un petit déjeuner consistant.Après le petit déjeuner et une douche, Monsieur leur demande d’aller dans la salle de la veille qu’il nomme « donjon » et de l’attendre en position « trouduc », face à l’entrée, Michel devant arriver d’un moment à l’autre.Une demi-heure plus tard, elles entendent la porte s’ouvrir. Mais dans la position où elles se trouvent, elles ne peuvent voir qui arrive. Leur position devenue pénible depuis un moment les font tanguer doucement, leur dos les fait souffrir ainsi que les muscles tendus de leurs jambes. Quelques instants plus tard, Michel et Monsieur se présentent devant elles, leurs bites entre les mains, présentées devant leurs bouches. Dociles, elles ouvrent les lèvres afin de les caresser avec leur langue.- Très bien, mes petites putes, leur dit Monsieur, et pendant que vous nous faites des gâteries, nos amis, venus avec nous vont vous défoncer la rondelle.Timie et Nadège surprises de l’intrusion de nouvelles personnes qu’elles n’avaient pas entendues, frissonnent en sentant les nouveaux venus s’approcher et commencer à les caresser.Les deux hommes présentent leurs bites au milieu de la raie, et comme elles s’écartent toujours les fesses de leurs deux mains, l’introduction du sexe de leurs nouveaux partenaires en est facilitée. Les prenant bien à fond, ceux-ci les défoncent avec rage. Les deux femmes râlent sous la poussée, n’étant pas lubrifiées à cet endroit, la pénétration est douloureuse. Prenant tout leur temps, les quatre hommes s’agitent en cadence, entrant et sortant leur sexe tour à tour. Celles-ci ballottées en tout sens sont soumises à rude épreuve. Mais d’être prises de cette manière exacerbe leurs sens, et avant que les hommes prennent leur plaisir, elles sont secouées par leur propre jouissance. Leurs partenaires les suivent de près et elles se trouvent inondées en même temps.- Bon après cette présentation, dit Michel, nous allons profiter de vous deux, de façon, disons… piquante. Si vous subissez les épreuves docilement, ce sera plus court, sinon vous n’en verrez pas la fin.- Allez, debout, mains sur la barre que vous connaissez bien maintenant, cuisses écartées.Monsieur se munit d’une cravache tressée, et se poste devant elles.- Restez immobile, sinon je frappe. Bien sûr, je vise les endroits sensibles si vous lâchez la barre ou si vous essayez d’éviter votre châtiment !Les invités s’approchent alors, Paul tient avec des gants une brassée d’orties qui fit frémir les deux filles.S’adressant à Timie, Monsieur lui dit :- Paul va maintenant te réchauffer avec ces charmantes plantes, et la menace que je viens de faire tiendra tout le temps où il va te caresser avec.Paul passe alors doucement les orties sur les fesses de Timie, celle-ci ressent tout d’abord comme une caresse, mais après quelques secondes, une brûlure intolérable se répand sur toutes les parties frottées. Celle-ci se tortille sous la douleur, geignant, essayant d’échapper à la cuisante brûlure en serrant les fesses et en avançant le bassin.Monsieur, frappe alors en plein sur le sexe afin de la faire reculer. Timie jette un cri.- Je t’avais prévenu, ne bouge pas, tu as juste le droit de geindre, compris !- Oui, Monsieur, j’obéis ! Répond-elle en pleurant.Les feuilles urticantes sont alors passées sur les seins, insistant sur les pointes, puis elles descendent lentement vers le pubis pour passer entre les jambes le long de la fente. Timie faisant des efforts surhumains pour ne pas bouger jette des petits cris. Elle pleure à chaudes larmes puisque elle ne peut se défendre autrement.Son tortionnaire en profite, sadiquement il insiste entre les cuisses, sur les muqueuses irritées. Puis saisissant quelques feuilles, ils les frottent sur les lèvres intimes et finit par les enfiler dans le sexe. La brûlure qui irradie maintenant à l’intérieur de son corps semble encore plus forte. Timie n’en peut plus et geint en permanence, poussant des grognements de douleur.Paul est de plus en plus excité par les efforts que la fille fait pour ne pas bouger, il entreprend alors de les frotter entre les fesses et plus particulièrement sur l’anus. Puis il introduit plusieurs feuilles à l’intérieur. Le cuisant supplice est au-dessus des forces de Timie, qui serre à nouveau les fesses en bougeant de façon très érotique son bassin.Monsieur en profite alors pour envoyer quelques coups de cravache sur le sexe et sur les seins de Timie.Celle-ci se calme doucement, prenant sur elle autant qu’elle peut. Paul en attendant a confectionné un petit bouquet avec de nouvelles orties fraîches qu’il lui enfile dans le trou du cul comme s’il s’agissait d’un vase. La petite touffe obtenue qui ressemble à une queue toute verte, les fait rire aux éclats.S’asseyant alors tous deux dans de larges fauteuils, ils disent alors à Timie de venir les sucer à tour de rôle afin de les remercier de cette frottée, ils lui disent de se tortiller les fesses pendant tout le temps de la fellation, la prévenant de ne perdre aucune feuille et lui interdisant de se toucher où elle est irritée.Pendant ce temps, Michel et Jean se sont approchés de Nadège, Michel s’est muni de la cravache et se campe devant elle pour surveiller les réactions de celle-ci.Jean approche alors avec à la main un sac contenant une multitude de pinces en acier bleuit, il en att**** une et la passe devant le nez de Nadège afin de bien lui montrer.- Ce sont les plus dures que j’ai pu trouver, elles pincent très fort, tu ne seras pas déçue ! lui dit-il. Je te rappelle qu’il t’est interdit de bouger, mais on aime bien quand vous geignez, alors ne t’en prive pas.En disant cela, il approche la pince des seins de sa victime, sélectionne la pointe d’un mamelon, frottant la pince sur celui-ci afin de lui faire sentir le froid de l’acier. Le bourgeon se dresse sous l’effet de cette caresse. C’est ce qu’il attendait pour la positionner et la lâcher brusquement. Nadège pousse un cri, le pincement est atroce, elle à l’impression que son mamelon va éclater sous la pression. Mais voilà déjà son tortionnaire qui lui montre à nouveau un autre objet de son supplice. Il touche l’autre sein, attendant que la pointe érectile se gonfle afin de positionner la pince puis la place aussi. Un nouveau grondement de celle-ci surgit, elle grince des dents sous l’effet de la douleur, elle voudrait tellement lâcher la barre pour se débarrasser de ces horreurs qui la font souffrir. Mais aucun geste ne lui est autorisé.Une autre pince apparaît, pour être placée immédiatement sur une grande lèvre, puis une sur l’autre. Nadège ne peut s’empêcher de se tortiller, peut-être pour atténuer la douleur, Michel saisit l’occasion pour frapper en plein travers de sa poitrine, en faisant bouger les pinces en place.- Sage ! Tu les supporteras toutes sans broncher, sinon on les remplace par des épingles, compris ?- Oui ! Monsieur Michel, je ne bouge plus. Dit-elle entre deux sanglots.La pince suivante placée sur le clitoris la fait hurler, son cri se répercute dans toute la pièce, mais au lieu d’émouvoir ses bourreaux, ils rient tous de bon cœur.Une autre est mise sur le bord de son anus, là où la chair est si sensible, entre le sexe et le trou mignon. Nadège se tortille d’avant en arrière sous l’effet de cette nouvelle agression, comme dans un coït satanique. A nouveau Michel lui lance la cravache sur les seins et les cuisses, jusqu’à ce qu’elle se calme. Jean en prend alors plusieurs qu’il place de chaque côté de l’anus, puis d’autre dans le gras des fesses. Il complète ensuite le long des cuisses, sur le ventre, le pubis, tout le tour des seins, le long des bras, sur les lobes de chaque oreille, sur le nez, la langue et termine enfin avec une sur chaque doigt de pieds.Nadège a maintenant des pinces partout, la douleur est omniprésente, chaque pincement lui fait l’effet de milliers d’aiguilles qui lui güvenilir bahis siteleri martyriserait sa chair. Elle pleure en gémissant, jamais aucune douleur endurée n’a été équivalente. Mais en bonne esclave, elle subit sans se révolter.Pendant ce temps, les quatre hommes contemplent leur œuvre en prenant autant de plaisir que leurs victimes n’a de douleur.Ils vont eux aussi s’installer dans des fauteuils afin que Nadège leur fasse une fellation sans enlever la pince qu’elle a sur la langue, ce qu’elle vient faire sur leur ordre en s’approchant à quatre pattes. Lorsqu’elle les a bien excités, les quatre hommes demandent alors à Timie de se débarrasser des feuilles d’orties et de venir près d’une table où Monsieur est appuyé, et de se laisser pénétrer le sexe. Michel se place ensuite derrière elle afin de l’enculer pendant que Paul montant sur la table lui présente son sexe à sucer. Jean quand à lui se met dans ses mains. Nadège doit pendant ce temps leur caresser les fesses et leur lécher l’anus.Timie est secouée de toute part, jamais on ne l’a prise ainsi de tout côté. La cadence est infernale, pendant que l’un s’enfonce devant, l’autre la perfore par derrière. L’irritation des feuilles d’orties se rajoute à celle de cette pénétration sauvage, elle ne peut même pas crier, car elle a la bouche pleine d’un autre sexe.Elle est rapidement inondée, les hommes excités par la séance précédente ne pouvant plus se retenir.Le lendemain, Monsieur et Michel décidèrent d’emmener Timie et Nadège à la campagne. Possédant une propriété clôturée d’un grand mur à l’abri des regards indiscrets, celle-ci est très adaptée pour le dressage des filles.Aussitôt arrivés, les deux jeunes femmes durent se déshabiller complètement et ne garder que des chaussures à talon carré haut de dix centimètres. Le port de ces chaussures les obligeant à se tenir cambrée.Tenues en laisse par leurs maîtres, celles-ci firent d’abord le tour de la propriété, à quatre pattes, les reins le plus élevé possible, jambes écartées. Elles passèrent près d’une mare, puis d’un potager ainsi que certains endroits moins entretenus où poussent des ronces et des orties. Timie se rappelant l’épisode de la veille frissonna en les voyants.Pour terminer, elles firent un tour dans le petit bois proche de la maison avant d’entrer dans celle-ci. Tout dans cette demeure était prévu pour leur dressage. Elles étaient loin de s’imaginer à quel point.Arrivées dans la salle principale, Monsieur leur présenta un harnachement particulier. Celui-ci étant composé d’un bâillon boule traversé par une tige en acier brillant terminée par des anneaux. Sur cette tige, s’adapte une grande lanière. Autour de la taille une ceinture large en cuir avec un anneau de chaque côté.Leur demandant de se mettre en position « trouduc », Michel leur enfonça un gode de bonne taille terminé par une touffe ressemblant à une queue de cheval. Ce gode renflé à son extrémité – juste avant la queue – tient en place seul. La tenue est complétée par des œillères qui leur restreint le champ de vision et enfin deux pinces munies de clochettes aux mamelons et une sur le clitoris qui les fait gémir au moment de la pose.Revenant dehors, les deux hommes leur fixent les fins brancards d’une petite charrette – appelée sulky – aux anneaux de la ceinture. Puis leur faisant croiser les bras derrière leur dos, ils les attachent serrés. – Voilà mes pouliches, vous êtes maintenant équipées pour faire la course. Leur dit Monsieur en s’installant dans le sulky, une cravache dans une main et les rennes dans l’autre.- Première leçon : la marche ! Vous relevez les jambes bien haut, en décomposant le mouvement et en frappant le sol de vos souliers, comme des chevaux de cirque.Le mouvement demandé fait bouger les pinces, et leur fait ressentir douloureusement le gode enfoncé au plus profond de leurs entrailles. Mais les deux pouliches improvisées tirent doucement leur charge tout en s’appliquant.Les guidant avec les rennes, ils leur fait faire le tour du parc, corrigeant la position de quelques coups de cravache bien dosés sur les fesses. Puis voulant un peu plus de sensations, Monsieur leur dit :- Deuxième leçon : le trot ! Même mouvement, mais plus rapide, en sautillant légèrement.Celles-ci s’efforçant de ne pas déplaire, accélèrent le pas. Ce qui a pour effet de faire balancer les pinces et d’accentuer la douleur sur leurs pointes de seins et sur le clitoris. Le mouvement faisant tinter les clochettes de façon harmonieuse. Elles eurent droit à un nouveau tour du parc en gardant l’allure.- Troisième leçon : le galop ! Trois tours de parc, la première arrivée se reposera un instant.Les deux filles tirent de toutes leur forces, en courant à perdre haleine, ce qui n’est pas facile les mains dans le dos. Heureusement que le sulky les maintient, sinon elles tomberaient en avant. Les cavaliers exigent que le galop se fasse en faisant des mouvements amples des jambes, chaque fois que celles-ci trébuchent ou ralentissent, un coup de cravache dans le gras des cuisses ou sur les fesses les reprennent. L’irritation du gode devient pénible, ainsi que les pinces qui mordent leurs pointes de seins sous l’effet du balancement des clochettes qui y sont fixées. Le souffle court, transpirant, elles arrivent presque ensemble au terme des trois tours, Nadège en tête, Timie la suivant de très près.- Bon Timie, comme tu as perdu, petit détour par le roncier ! Lui dit Monsieur qui ponctue sa phrase d’un bon coup de cravache sur la croupe de sa pouliche.Arrivés près de celui-ci, Monsieur remarqua à quelques pas, une touffe de chardons, de ceux qui poussent au ras du sol pour finir en fin de saison par monter jusqu’à plus d’un mètre de haut et former une magnifique fleur mauve bordée d’épines.Monsieur descendit du sulky, équipé de gants en cuir et un couteau à la main. Prestement, il coupa le chardon à la base puis s’approcha de Timie effrayée. Munie de cette redoutable arme, il lui dit :- Première punition, ma petite, je vais t’étriller avec ce chardon ! Ecarte les jambes et ne bouge pas !Paniquée, celle-ci obéit en tremblant de crainte. Monsieur entrepris alors de la corriger. Au premier coup, Timie ressentit l’effet des épines en plein travers de ses seins et hurla dans son bâillon. Puis ses fesses eurent droit à plusieurs coups. A chaque impact, Timie geignait par l’effet de la douleur, incapable de pousser un cri avec le bâillon-boule. Il s’acharna ensuite entre ses cuisses, visant bien là où la chair est tendre et finit enfin en frappant plusieurs fois sur son sexe. Maintenant, elle pleurait à chaudes larmes, la poitrine secouée par les sanglots, le corps meurtri par les minuscules épines qui se sont incrustées dans sa peau, restant plantées comme des milliers de points d’acuponcture.Remontant dans le sulky, Monsieur lui dit de rejoindre Michel au trot.Trouvant la promenade trop gentille, ils essayèrent de leur faire faire du tout-terrain. Les deux filles guidées par les rennes sortent alors du chemin, marchant au pas afin de ne pas faire tomber leurs cavaliers. Sinuant entre les arbres du bosquet, mais sans pouvoir éviter de se piquer aux ajoncs qui poussent ça et là. Puis avisant la mare, Michel guide sa monture dans cette direction.- Allez au bain les pouliches, en faisant doucement de ne pas renverser la charrette, nous ne voulons pas être mouillés !Celles-ci hésitent un peu, sachant que l’eau de la mare est glaciale, mais résignées, elles y pénètrent doucement. Arrivées au milieu de celle-ci, l’eau leur arrivait à mi-cuisses, les sulkys quant à eux n’en ont qu’au milieu des roues, ce qui laisse de la marge aux cavaliers.- A genoux maintenant ! Trempez-vous le popotin.Timie ne se fit pas prier, endolorie par les épines du chardon l’eau lui rafraîchit le corps.- Bon, retour à l’écurie ! Leur dit Monsieur en riant et en leur montrant le chemin de la maison.Aussitôt arrivées, ils leur enlevèrent les brancards des sulkys et les pinces avec les clochettes, leur laissant l’harnachement et les guida dans la pièce principale.Au milieu, trône une sorte de cheval d’arçon, celui-ci très court possède sur le dessus deux godes de bonne dimension. Les faisant monter dessus, le gode enfiché dans le sexe, ils installent entre elles deux une planche, couverte de fines pointes. Une ceinture passée autour de leur buste les rapproche, mettant en contact leur poitrine avec celles-ci. Ils finirent l’installation en leur attachant les chevilles aux pieds du cheval d’arçon.Les deux filles, penchées en avant, joue contre joue, la poitrine martyrisée, avec un gode dans les reins et un autre dans le sexe souffrent énormément dans cette position. Elles geignent et pleurent dans leurs liens, ce qui n’émeut en rien leurs tortionnaires.- Une heure de répit dans cette position va vous mâter le caractère. A tout à l’heure mes poulettes !En revenant une heure après, les deux hommes ont trouvés les filles épuisées, elles geignaient en permanence, meurtries dans leur chair. Ils les détachèrent, enlevèrent la planche qui avait laissée la trace des pointes dans les seins des deux malheureuses d’où perlaient quelques gouttes de sang par endroit. Ils les aidèrent à se sortir des godes qui les maintenaient en place puis les guidèrent à la salle de bains afin de leur faire prendre un bain moussant.Deux jours que les filles sont dans cette maison, et leur dressage est maintenant au point. Que Monsieur ou Michel leur demande quoi que ce soit, et les voilà qui obéissent sans jamais rechigner, pourtant ils leur mènent la vie dure, mais celles-ci ont pris goût à leur sort. D’ailleurs, Monsieur a remarqué qu’elles sont aussi masochiste l’une que l’autre. Pourtant coincées au départ, jamais il ne pensait pouvoir aller aussi loin avec elles.Ce matin encore, dès son réveil, elles se sont occupées de lui comme deux chattes en chaleur. Pendant que l’une lui suçait avidement le sexe, l’autre lui présentait son derrière afin qu’il puisse profiter de la vue de son trou mignon. Comme la veille, il parcourut le sillon fessier de sa langue, s’attardant sur l’anus qu’il lécha goulûment tout autour et à l’intérieur du trou. L’érotisme de cette séance le fit rapidement éjaculer dans la bouche accueillante.Après le petit déjeuner et un brin de toilette, il les sortit toutes deux dans le parc à quatre pattes et tenues en laisse. Celles-ci étaient accrochées à une chaînette qui reliait des pinces crocodiles installées sur chacun de leurs tétons. Chaque fois qu’elles trébuchaient ou ralentissaient la marche, les pinces étiraient cruellement leurs pointes de seins. Après avoir fait le tour du propriétaire, Monsieur s’arrêta au potager. Il arracha deux navets d’environ quatre centimètres de diamètre et quinze centimètres de long et leur dit :- Nez au sol, les fesses écartées à deux mains que je vous garnisse !Les deux filles s’exécutent, posant le haut de leur buste à même le sol, les seins et le visage dans la terre humide du matin. De leurs mains, elles écartent leurs fesses afin de présenter leur anus à Monsieur. Celui-ci commença par Timie et pointa la partie effilée de la racine au bord du trou présenté, puis poussa doucement pendant qu’elle geignait sous l’effet de l’étirement de ses muscles intimes. La totalité du navet entra, ne laissant dépasser que la touffe de feuilles qu’il avait laissé en décoration. Nadège passant en second, se retrouva elle aussi garnie de la même manière.- Bon, ce matin vous allez me faire un peu de jardinage : désherbage, élimination des cailloux et bêchage, puis plantation. Vous me réserverez d’ailleurs un endroit pour cultiver quelques orties et chardons bien sélectionnés.A quatre pattes dans la terre, Nadège et Timie commencent à arracher les mauvaises herbes, s’abîmant les ongles en grattant. Une fois ceci finit, elles entreprirent de sortir les cailloux qu’elles regroupèrent en petits tas. Monsieur accrocha des sacs en plastique en bout de chaque laisse et leur dit de les remplir avec ces pierres. Les sacs pleins, ils les firent tirer toujours à quatre pattes jusqu’au fond du jardin afin de les vider. La manœuvre s’avéra douloureuse, les sacs contenant trois à quatre kilos de cailloux devant être tirés de la pointe de leurs seins par l’intermédiaire des pinces. En gémissant, elles arrivent à faire deux ou trois voyages chacune avant de tout éliminer.Le bêchage fut plus facile, sachant que Monsieur leur donna un outil à chacune, mais de la taille de jouets, ce qui les obligeait à s’appuyer sur une main pendant qu’elles frappaient le sol avec l’outil tenu dans l’autre.Pendant ce temps, Monsieur profitait de la vue de leurs deux postérieurs garnis des feuilles de navet qui tremblaient à chaque impact de la bêche.Lorsqu’un bon carré de terre fut préparé, elles durent aller chercher à pleine mains des orties avec leurs racines et les planter en rang. Puis à l’aide d’un outil approprié, elles arrachèrent quelques chardons pour les repiquer plus loin. Enfin pour l’arrosage Monsieur exigea que Timie se mette à cheval sur les reins de Nadège pour passer entre les rangs un arrosoir à la main.Ce jardinage étant fini, il guida les deux filles vers un endroit boueux, en leur demandant de se rouler dans les flaques afin de bien s’enduire de terre collante. Dès qu’elles furent bien maculées de boue, il leur proposa un nouveau jeu, celui-ci consistait à enlever le navet enfoncé dans les reins de l’autre. Bien sûr, celle qui aura perdu la première ce gode improvisé sera punie. Tous les coups étant permis, la bagarre promettait d’être sévère.Nadège plus rapide attrapa Timie par les cheveux, en essayant de la retourner, ce qu’elle réussit à faire. Elle empoigna les feuilles du navet et tira. Timie ne voulant pas perdre serra les fesses le plus possible, ne laissant dans les mains de Nadège qu’une poignée de feuilles arrachées. Elle profita de la surprise de sa compagne pour empoigner à son tour les tiges dépassant de l’anus de celle-ci. Mais fort de l’expérience de son amie, elle la plaqua au sol, un genou appuyé dans son dos et pinça de sa main libre le joli postérieur présenté. Nadège sous l’effet de la surprise en oublia un instant de serrer les fesses, ce qui permit au légume de sortir. Fière d’elle, elle le présenta à son Maître.- Bravo ! Nadège, tu es la plus forte, tu peux enlever le tien maintenant. Tu as gagnée le droit de punir Timie. Mais auparavant, une douche s’impose. Mettez-vous en position « Trouduc » !Prenant le tuyau d’arrosage et réglant le jet au maximum, il le dirige vers les deux filles. Visant les seins, insistant sur les pointes toujours munie de leurs pinces, puis il dirige le jet vers les culs présentés. L’eau arrive en cataracte au milieu de leur fente, projetée avec force. Le froid et la v******e du jet les fait gémir. Il enfonce ensuite brutalement l’embout du jet dans le vagin de Timie qui crie sous l’effet de cette douche glacée. Puis il fait de même à Nadège. Enfin il présente l’embout contre son anneau serré. Une eau mêlée de merde sort de l’anus, pendant que son ventre se ballonne sous l’effet de la pression.- Serre les fesses, garde tout lui dit-il.Il met ensuite le jet sur l’anus de Timie et la remplit de même. Il les fait se relever, le ventre ballonné, puis marchant comme des femmes enceintes, il les tire avec la laisse jusqu’à la maison afin qu’elles se vident les intestins chacune sur le visage de l’autre, enfoncées au fond de la baignoire. Ensuite, elles eurent le droit de se savonner copieusement l’une et l’autre, insistant à l’intérieur du sexe et de l’anus, où elles devaient s’enfoncer plusieurs doigts.Une fois propres, il les emmène dans le « donjon » en faisant mettre Nadège en position « grenouille » sur un tapis de sol. Il s’installe ensuite, les genoux de part et d’autre de la tête de celle-ci, la queue entre ses lèvres, Timie face à sa fourche, une cravache dans les mains.- Punit Nadège, en visant bien sa chatte, son cul et ses seins, pendant ce temps, elle va me faire une pipe.Timie commence à frapper. Chaque impact sur la peau fragile fait frémir Nadège qui ne peut se plaindre, la bouche occupée par le membre qui grossit de plus belle. Excité par les pressions des lèvres qui se contractent sous la douleur, Monsieur est aux anges.Les mains toujours crochées sur ses fesses afin de les écarter et les présenter à sa tortionnaire, Nadège accuse chaque coup sur sa fente ou son anus par des grognements. Timie d’ailleurs ne l’économise pas, elle frappe très fort, faisant rougir la peau tendue.Abandonnant provisoirement cette partie, Timie se lance à l’assaut des seins, cinglant avec v******e les mamelons qui deviennent violets en bougeant de façon très érotique à chaque coup. Puis revenant au sexe, elle lance ses coups en plein au milieu, sur le clitoris fragile. Puis quelques autres l’atteignent sur l’anus qui se met à enfler et change lui aussi de couleur.- Att**** des bougies et allumes-les on va l’arroser de cire chaude.Prenant tous deux une bougie allumée, ils les penchent pour en faire couler des gouttes brûlantes sur le corps malmené.Visant les mamelons, Monsieur les enrobent dans une gangue de cire. Nadège frémit à chaque goutte. Pendant ce temps, Timie en fait couler sur sa fente, de haut en bas puis sur l’anus qui palpite sous l’effet de la chaleur. Elle lui enfonce ensuite la bougie allumée dans l’anus et reprend la cravache.Chaque coup porté enlève un peu de cire. Lorsque tout est parti, Timie s’arrête et éteint la bougie. Il était temps, la flamme s’était rapprochée très près de la peau. Le troisième jour étant passé dans cette maison, Monsieur et Michel sentant les deux filles prêtent à tous leurs caprices décidèrent de les utiliser d’une manière plus rémunératrice.S’adressant à elles, Monsieur leur dit : – Vous allez maintenant gagner un peu d’argent, il ne serait pas normal que je vous entretiennent longtemps ainsi. Nous allons vous amener des clients qui exigeront tout de vous. Aucun refus ne sera toléré. La moindre rebuffade sera assortie d’une punition extrême. Donc, gare à vous mes jolies !- Vous recevrez les premiers au « donjon », mains sur la barre et les yeux bandés afin de conserver l’effet de surprise.Celles-ci se rendent dans la salle des supplices et se mettent dans la position demandée après s’être mises mutuellement un bandeau sur les yeux.Quelques minutes passèrent avant d’entendre du bruit autour d’elles. Plusieurs hommes étaient là et parlaient doucement.Timie se sentit soulevée par deux paires de bras qui la prenait par les jambes afin de les relever au niveau de son bassin, puis on les lui écarta. Elle se cramponna à la barre afin de ne pas tomber en avant. Elle sentit ensuite un sexe s’insinuer dans le creux de ses reins. Elle força afin de faciliter la pénétration qui se voulait brutale afin de faire mal. Les coups de boutoirs la prenait avec v******e et elle geignait sous le choc. Son violeur en profitait pour lui att****r les seins à pleine mains en écrasant bien les deux fraises fragiles des tétons. Une main se fraya alors un chemin entre ses cuisses, puis une autre. On lui attrapait les petites lèvres entre pouce et index en tirant afin de l’écarter. Une douleur fulgurante éclata subitement en son sexe et la fit hurler. Elle ressentit une multitude de piqûres à l’intérieur de son vagin. On venait de lui enfoncer brutalement un goupillon. De ceux que l’on utilise pour nettoyer les bouteilles. Cette pénétration sauvage faillit lui faire lâcher la barre, mais dans un réflexe, elle se rattrapa. Le goupillon manié par la main sadique commença quelques allers-retours, comme si on prenait son sexe pour une bouteille à nettoyer. Chaque mouvement de cet instrument lui égratignait l’intérieur et la mettait à vif. Jamais aucun sexe ne l’avait ramonée de cette manière. Au comble de la douleur elle s’évanouit, s’empalant encore plus profondément sur le sexe qui la prenait.Son réveil ne fut pas mieux, elle revint à elle par l’effet d’une vive douleur en son fondement. Profitant de son état, un de ses violeurs l’avait prise par les jambes, les soulevant de manière à les disposer sur ses épaules afin de la pénétrer lui aussi par son petit trou. Deux sexes de bonne taille lui écartait l’anus à la limite de la rupture du périnée. Chaque coup de boutoir l’empalait douloureusement. Enfin les deux hommes se répandirent en elle ce qui lui fit l’effet d’une crème apaisante à l’intérieur de ses intestins. Ils la laissèrent à demi consciente affalée sur le sol.Une heure se passe sans que personne n’entre dans la pièce, Timie s’était endormie, Nadège de son côté était restée dans la position initiale, les mains sur la barre. Personne ne l’avait touché et elle en était la première surprise. Elle entendit à nouveau plusieurs personnes qui entraient et elle commençait à se tenir sur ses gardes. Sans un mot, un homme lui sorti les mains de la barre pour la guider en position à genoux et les bras croisés dans le dos. Elle sentit que Timie l’avait rejoint et devait se trouver dans la même position. Une queue se positionna devant la bouche de chacune et celles-ci comprenant ce que l’on exigeait d’elles l’ouvrit largement. Après que celles-ci eut pris de la consistance, elles entendirent un ordre : – Vous allez avaler ces queues jusqu’à la garde et rester le plus longtemps possible ainsi, la première qui se recule pour respirer se souviendra longtemps de cette gorgée d’air. Allez, exécution !Les deux sexes prirent possession de l’arrière gorge des filles, leur faisant monter des nausées du fond de l’estomac qu’elles retiennent avec peine. Les deux hommes leur tenaient la tête par la nuque, les empêchant de se reculer. Les filles commençaient à manquer d’air, elles n’arrivaient pas non plus à déglutir et le gland qui repoussait leur luette les irritaient. Dans leur effort pour rester le plus longtemps possible, et dans l’affolement du manque d’air, le fond de leur palais palpitait de plus en plus vite, excitant par la même occasion les deux membres. Déjà 45 secondes de passées et elles commencent à changer de couleur. Une minute ainsi et les voilà à bout. Ce supplice sadique ne leur laissait aucune chance, il fallait qu’elles tiennent et par tous les moyens. A une minute trente, Nadège s’étouffa, elle repoussa de ses deux mains l’homme qui était devant elle, elle toussait, en essayant de reprendre son souffle. Timie tenait encore, elle était plus sportive et ses performances en piscine devaient l’aider grandement. Son record fut de deux minutes. Après avoir repris leur souffle, elles durent reprendre la fellation et la mener à son terme pour tout avaler.

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